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Note spirituelle brève du mois

mercredi 11 juin 2014 par Phap

billet de juillet 2014

Chers amis,

nous voici arrivés en été. Il flotte dans l’air comme un parfum de vacances et pour beaucoup, ce sera l’occasion d’avoir plus de temps à soi.

On peut en profiter pour être plus présent aux siens : plus écouter ce qu’ils disent. En profiter pour être plus présent à soi, à ce que notre corps, nos émotions nous disent ; laisser décanter la foule de nos pensées et nos soucis. En profiter pour être plus présent à Dieu : être là et lui dire simplement : « Parle, ton serviteur écoute ».

Dans tous les cas, être plus présent. Comment faire ? Je vous propose un petit entraînement spirituel qui peut vous aider : chaque jour, à une heure fixée par vous, où que vous soyez et quoi que vous fassiez, dire l’Angelus (la salutation de l’Ange) en demandant la grâce de la disponibilité.

« L’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie et elle conçut du Saint-Esprit. »


billet de mai 2014

Chers amis

Nous venons de célébrer la victoire de Jésus Christ sur la mort et quelque chose comme une espérance invincible est en train de se lever.

Quelle chance pour nous : ce que Jésus était, il l’est encore. Jésus ressuscité est toujours et encore l’envoyé de Dieu chargé de réaliser le royaume de Dieu sur terre, il est pour l’éternité cet homme qui, maintenant encore, donne sa chair et son sang pour que les hommes aient la vie en plénitude.

Saisissons cette chance, marchons sur le chemin qu’il a tracé pour son peuple, un chemin qui nous mène au cœur même de Dieu. Nous voici, humbles pèlerins en marche vers la Jérusalem céleste, attentifs aux plus faibles et aux plus lents, tandis que là-haut les anges combattent pour nous. Et nous ne sommes pas seuls : la création tout entière aspire elle aussi à être libérée de la mort.

Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.


billet d’avril 2014

Quarante ans au désert pour le peuple de Dieu. Quarante ans pour faire l’épreuve de son infidélité, de sa fragilité quand il faut répondre à l’appel de Dieu. Et quarante ans pour éprouver que celui qui a nous appelés, lui, est fidèle, alors que nous, nous ne le sommes pas toujours.

Quarante jours pour apprendre en qui nous pouvons mettre notre confiance. Pas en nous-mêmes, pas en nos propres forces, pas en nos clans, pas en nos chefs. Pas en eux d’abord. D’abord en ce Dieu qui vient nous rencontrer à l’improviste, au hasard d’une prière, d’une rencontre, d’une phrase.

C’est lui qui nous a appelés au désert, c’est sa Parole qui nous a entraîné dans ces lieux d’austérités. Et il est fidèle. Il nous relèvera quand nous tomberons, il nous guidera dans le désert, il nous nourrira, il nous abreuvera.

Découvrir qui est la véritable source de la vie. La découvrir à des moments privilégiés, quand nous cessons de tendre les bras vers des citernes rouillées d’eau croupie et tiède.
Et jubiler comme les enfants jubilent. Et rendre grâce.

"Mon âme exalte le Seigneur. Exulte mon esprit en Dieu mon sauveur".


billet de mars 2014

Chers amis,

En ce mois de mars 2014, avec l’Église unie derrière son chef, nous commençons la montée vers Jérusalem et vers la Passion. L’Église nous munit du signe fort de la cendre posée sur le front et elle nous demande de pratiquer une abstinence, par exemple de « faire maigre » le vendredi.

Rappelons que ces gestes de pénitence n’ont qu’un seul but : demander la grâce pour que notre cœur soit plus docile au souffle de Dieu, pour que nous laissions un peu plus d’espace à la Parole de Dieu et pour que nos regards soient un peu plus tournés vers Dieu et vers nos frères. Car sinon, comment pourrons-nous entrer dans la profondeur, la largeur et la hauteur du mystère de la nuit de Pâques ?

Au cours de la marche, nous rencontrerons un autre mystère, celui de la fête de l’Annonciation le 25 mars. Ce sera l’occasion de nous inspirer de Marie, de la manière qu’elle a de garder et de méditer en son cœur ce qui ne peut être compris sans une longue fréquentation, une longue maturation : la puissance dans la faiblesse, la gloire dans l’abaissement, la réalisation du projet de Dieu dans une faillite à vue humaine. Ce sera l’occasion de découvrir avec elle la source du vrai bonheur et de la vraie vie.

« Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, qui va donner sa vie pour la multitude, est béni ».


billet de février 2014

Chers amis,

En écoutant l’hymne acathiste : « Réjouis-Toi, O Mère du Sauveur, Alléluia, Alléluia », je me suis souvenu de la salutation de l’ange Gabriel : dans l’original grec, l’ange Gabriel salue Marie en disant : « Réjouis-toi », "Kaire" qui a été traduit en latin par « Ave ». Se réjouir. De quoi ?

Réjouis-toi, Marie, car tu as trouvé grâce devant Dieu. Réjouis-toi car tu vas donner au monde la lumière tant attendue, la lumière qui ne décline pas. Réjouis-toi car tu vas donner à ton peuple l’enfant attendu, celui qui apporte la paix sur la terre.

Joie de voir la promesse de vie éternelle s’accomplir, joie de pouvoir servir de tout son être le dessein de salut du Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu du ciel et de la terre. Joie de savoir toute sa vie sous l’ombre du Très-Haut.

Une joie paradoxale, infiniment fragile et infiniment solide. Une joie qui traverse les épreuves, les malentendus, les incompréhensions. Une joie qui peut endurer les nuits du doute et de l’épreuve et de la mort. Parce qu’elle se reçoit d’une source invisible et profonde, une source discrète qui ne cesse de sourdre dans la nuit.

Mes amis, aidez notre pape, lisez son exhortation apostolique «  La joie de l’Évangile ».



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