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L’être humain accompli - un exemple d’application de notre démarche comparative

samedi 1er février 2014 par Phap

Table des matières

Introduction. De la méthode avant toute chose

  1. L’admiration à double détente -point de vue chrétien
  2. Rapprochement de figures de l’homme accompli dans les différentes traditions – point de vue non confessant
  3. La légitimation chrétienne du geste de rapprochement – un point de vue chrétien

Introduction. De la méthode avant toute chose

1§ Nous aborderons des figures de l’homme accompli à travers les trois traditions du confucianisme, du bouddhisme puis de l’hindouisme, que nous rapporterons à des figures du Christ.

2§ Cette démarche comparatiste  [1] s’appuiera sur un interfaçage anthropologique de décodage – encodage. Nous proposons un tableau en trois colonnes :

  1. on prend un fonctionnement de la tradition dans la colonne de gauche – ici la tradition confucéenne, bouddhiste et hindouiste,
  2. on le « décode », autrement dit on le traduit en termes anthropologiques dans la colonne du milieu ;
  3. on part du résultat anthropologique ainsi obtenu (dans la colonne du milieu) pour l’encoder dans la tradition de la colonne de droite, ici la tradition chrétienne.

3§ Les avantages d’une telle démarche nous semblent les suivants :

  • la comparaison est médiatisée par une reprise anthropologique qui évite les rapprochements directs, menacés souvent par la superficialité et l’arbitraire ;
  • l’anthropologie constitue un terrain de rencontre neutre en ce qu’elle ne propose pas de figure de l’ultime ou de l’absolu qui pourrait parasiter la perception de l’ultime / absolu de chacune des traditions comparées, elle permet à chacune des traditions de se dire dans une langue anthropologique commune ;
  • les traditions comparées sont situées sur le même plan sans que l’une soit privilégiée par rapport à l’autre. Les lectures peuvent se faire de droite à gauche comme de gauche à droite, garantissant ainsi la réciprocité des échanges.

4§ Le danger de cette démarche est de donner à penser que l’anthropologie constitue la référence englobante et surplombante des traditions religieuses et spirituelles. Précisons tout de suite qu’il s’agirait alors d’une réduction abusive de la réalité spirituelle qui ne se réduit pas à la seule dimension anthropologique pas plus qu’elle ne se réduit à une analyse sociologique, économique, psychologique ou politique.

5§ Pour le dire autrement, le décodage anthropologique ne reprend pas la totalité du sens qui se déploie dans l’encodage chrétien, hindou, confucéen, bouddhiste. Il en résulte aussi que les figures ainsi rapportées par une interface nécessairement réductrice ne peuvent être réductibles ou déductibles les unes des autres : nous ne disons pas que les traditions religieuses disent ou visent la même chose dans des cohérences différentes mais homéomorphiques.

6§ Précision avant de commencer. Il ne s’agit pas de proposer LA figure exhaustive de l’être humain accompli dans telle ou telle tradition mais d’étudier des déclinaisons possibles de l’être humain accompli dans les différentes traditions. Les figures proposées ne prétendent pas épuiser tout ce que le confucianisme, le bouddhisme, l’hindouisme ou le christianisme peuvent porter comme figures de l’être humain accompli.

7§ Nous partirons de ce que notre familiarité amicale avec les autres traditions a permis de recevoir d’elles – sans prétendre à avoir ni tout compris ni tout saisi de ce qui fait vivre le confucianisme, le bouddhisme ou le confucianisme, ce qui serait faire preuve d’une arrogance et surtout d’une inconscience répréhensibles ; nous rapporterons ce que nous avons compris de ces figures de l’être humain accompli aux figures de l’homme accompli selon la foi chrétienne, à savoir le Christ Jésus. Ce rapprochement, cette comparaison passera par la médiation d’une interface anthropologique.

8§ Désamorçons un soupçon possible d’impérialisme : le fait que la figure du Christ constitue la totalité de la colonne de droite, alors que la colonne de gauche est constituée successivement d’’une figure confucéenne, bouddhiste puis hindouiste, ne signifie qu’une seule chose : le travail est accompli par un théologien chrétien.
Un bouddhiste, un hindouiste ou un confucéen auraient tout aussi bien pu monter un tableau de rapprochement / comparaison similaire, en positionnant dans la colonne de droite ses figures propres.

9§ Par contre, en tant que croyants chrétiens, nous prétendons que la figure du Christ peut effectivement être rapprochée de toute figure de l’être humain accompli. Ce point constituera notre conclusion qui rendra compte de la légitimité et de la nécessité de notre geste d’un point de vue chrétien.


1. L’admiration à double détente - Un point de vue chrétien

10§ Je vous propose de partir d’un sentiment positif par rapport à l’autre que je rencontre, c’est-à-dire l’admiration.
11§ J’admire les figures de l’ homme accompli dans les autres traditions, j’y reconnais de la noblesse, de la grandeur, de la sainteté, je jubile et je m’émerveille.
Dans un second temps, je situe cet émerveillement dans l’émerveillement fondamental et premier de cette créature du sixième jour qui est l’être humain, plongé dans l’émerveillement face à la beauté de l’univers qui renvoie, pour l’homme de la Bible, au créateur.

12§ C’est alors l’occasion, en louant la grandeur de la Création, de louer la grandeur de second ordre, la grandeur à l’origine de toute grandeur. L’admiration se redouble alors en passant à un autre ordre, celui de l’incrée.

13§ Nous trouvons un écho de cette admiration dans la jubilation du psalmiste :

tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu, le couronnant de gloire et d’honneur, lui confiant la création (psaume 8)

14§ Il s’agit de tous les hommes, pas seulement le croyant biblique, ces hommes qui ont reçu collectivement la mission de tenir lieu de Dieu à la Création dont ils font partie. La Bible commence par ce récit de la création de l’humanité comme cet intermédiaire entre l’ordre incréé et l’ordre créé, intermédiaire du côté du créé mais élu, choisi, mis à part par l’incréé pour être l’intendant de cette Création à continuer, à cultiver.

15§ L’homme dans la Bible : cet être aux pieds enfoncés dans la terre et qui lève les yeux vers le ciel à certains moments de grâce. Il est le seul parmi tous les êtres vivants à faire cela – pour eux. L’homme qui lève les yeux vers le ciel car il est habité par un questionnement, celui du sens, et les traditions religieuses et spirituelles tentent d’y répondre, en proposant des figures de l’homme accompli.


2. Rapprochement de figures de l’homme accompli dans les différentes traditions – point de vue non confessant

Les traductions de la Bible proviennent de la TOB (Traduction œcuménique biblique).

16§ Confucianisme : vertus de fiabilité, de sincérité 信 誠

L’homme accompli est franc, sincère, entièrement dans sa parole : 信. Il dit et il fait ce qu’il dit : 誠. Il porte le souci de l’harmonie universelle, il veut faciliter la circulation entre le Ciel, la terre et l’homme  [2].

Cette figure s’oppose à l’homme flatteur, hâbleur, soucieux de son intérêt personnel et affichant une vertu de surface  [3]

Décodage anthropologique : l’homme authentique

entièrement accordé, ajusté à ce qu’il est en profondeur, à sa nature propre, en syntonie avec un ordre cosmique transcendant.

Christianisme : Jésus Amen de Dieu, le Oui de Dieu [4]. Jésus accomplit totalement les promesses de Dieu car il se donne entièrement et sans reste pour faire la volonté de son Père : il n’y a pas de distorsion, pas un espace, entre sa volonté et celle de Dieu. Cette figure s’oppose à celle de l’hypocrite, celui qui affecte de faire la volonté de Dieu par des œuvres de piété extérieures alors que son coeur nourrit des pensées de cupidité et de méchanceté.
17§ Bouddhisme : le Bodhisattva : l’être pour l’Éveil.

Animé par la compassion, il retarde son entrée en bouddhéité, en nirvana pour pouvoir continuer à tourner dans le cycle de vies et de morts et ainsi aider les êtres souffrants dans les différentes destinées.

Décodage anthropologique : Homme empathique solidaire
un homme qui renonce à un état de béatitude en se solidarisant à des êtres en souffrance
Christianisme : Homme kénotique

Kénose ; se vider, se dépouiller  [5]. Le Christ se solidarise avec le petit (le pauvre, le malade,..) : on peut trouver là la justification de l’option préférentielle pour le pauvre dans l’Église.

Cela va plus loin : L’empathie du Fils de Dieu pour l’être humain le fait renoncer à sa forme divine.

18§ Hindouisme : le « dévot », le bhakta

Il faut voir ces figures merveilleuses de « dévots » hindouistes, par exemple, Tiruppan ou Mira Bai. Lire aussi l’épisode des gopi, des bouvières séduites par Krisna  [6]. Elles sortent de leur maison de nuit, clandestinement, afin de danser avec Lui, au mépris apparemment de leur svadharma de femme  [7].

Décodage anthropologique : Homme saisi

La jubilation d’être saisi par une réalité supérieure personnalisée pour partager son intimité. Ce rapt s’accompagne de l’impression d’être totalement saisi par lui. Cette expérience transcendante amène à relativiser et à subordonner les lois sociales, cosmiques et religieuses– sans toutefois les supprimer.

Christianisme : Homme de Dieu

Luc parle de la jubilation du Christ lorsqu’il exulte sous l’action de l’Esprit Saint  [8]. Les Évangiles montrent Jésus vivant dans une relation de communion unique avec celui qui est le Dieu d’Abraham, Isaac et Jacob ; et que Jésus appelle son Père. L’épisode de la transfiguration rend visuellement ce qu’est un être humain entièrement habité par la divinité  [9]. Cette union entre Jésus et son Père lui fait poser des actes qui semblent enfreindre avec la Torah, la Loi donnée par Moïse au peuple juif sur le mont Sinaï : Jésus semble se considérer comme le maître de la Torah


3. La légitimation chrétienne du geste de rapprochement – un point de vue confessant

19§ Je quitte maintenant une posture neutre pour adopter une position confessante. Je préviens que ce qui suit repose sur la foi chrétienne et ne vaut que dans ce référentiel de sens. Je vais tenter de reprendre le geste précédent d’un point de vue chrétien, en disant qu’il est non seulement légitime mais nécessaire dans la foi chrétienne.

20§ Je crois que le disciple du Christ a le devoir d’aller vers les autres religions, de leur demander leur hospitalité. Quand on est invité chez quelqu’un, on admire sa maison, l’ordre qui y règne, on loue les maîtres de la maison  [10] A mon sens, c’est ainsi que doit se pratiquer le dialogue inter-religieux pour le chrétien. Il admire, et il dit à celui qui est en train de devenir son ami en quoi cette admiration est précieuse d’abord pour lui : parce qu’il y voit l’action de la grâce créatrice de celui que l’homme de la Bible [11] appelle Dieu.

21§ L’admiration pour un chrétien comporte une seconde dimension : elle participe selon moi du mouvement de l’Incarnation, celle du Fils de Dieu d’abord manifesté comme Jésus de Nazareth, puis celle à l’échelle du cosmos, incarnation continuée si l’on veut dans le Corps mystique du Christ, l’Église, et plus largement dans la Création recrée  [12] où le Christ sera tout en tous, Oméga récapitulant toute la Création à partir de l’Alpha qu’il est aussi.

22§ Pour moi, ce mouvement continué de l’Incarnation repose sur l’Église  [13] chargée d’engendrer des enfants par toute la terre – et sur l’Esprit saint : ma foi de chrétien me fait dire que c’est ce même Esprit saint qui inspire la noblesse, la vérité et la sainteté qui se trouvent dans les figures de l’homme accompli des autres traditions, et c’est ce même Esprit saint, mais, pour moi chrétien, Esprit saint de la Pentecôte, qui m’envoie vers ceux qui deviendront mes amis, les confucéens, les bouddhistes, et les hindouistes.

23§ Je dirai que j’ai besoin de mes amis, j’ai besoin d’eux pour entrer toujours plus dans le mystère de salut du Christ qui demande à rejoindre le bouddhiste, le confucéen, l’hindouiste. L’admiration que je porte comme chrétien résulte de voir comment la puissance de salut qui se déploie en Jésus-Christ, toujours vivant et toujours agissant par l’Esprit saint, va saisir mon ami lors de notre familiarité et de notre hospitalité mutuelles. Et il n’y aura pas que lui qui sera saisi : je le serai aussi, par cette fraternité approfondie et renouvelée, par cette joie de voir l’œuvre du Père et du Fils et de l’Esprit en nous.

24§ Car je crois que notre commune condition humaine fait que rien de ce qui est humain ne peut m’être étranger, aussi je peux devenir l’ami et le familier du confucéen, du bouddhiste, de l’hindouiste. La commune condition humaine, cela veut dire que tous nous sommes nés sur la terre et sous le ciel, que tous nous avons appris à aimer et à être aimé, tous nous avons appris que nous allions retourner à la terre pour rejoindre tant d’êtres chers que nous avons perdus.

25§ Donc rien de ce qui est humain chez le bouddhiste, l’hindouiste et le confucéen ne me sont étrangers – et réciproquement.

La réciprocité est importante ici, sinon nous ne sommes plus dans le dialogue entre amis mais plutôt dans un monologue avec un des acteurs en surplomb. Non, le chrétien n’a pas à se sentir au dessus des autres, il est avec eux et avec eux dont il a besoin, il marche vers l’accomplissement de l’humain qui entraînera aussi l’accomplissement de l’œuvre de création de l’univers  [14].

26§ Térence (mort en -159 avant Jésus Christ) faisait dire à un de ses personnages dans sa pièce de théâtre :

homo sum, et humani nihil a me alienum puto.
Je suis un être humain, et je pense que rien de ce qui est humain ne m’est étranger.

Ma foi me commande cette posture si bien dite par un homme d’avant la venue du Christ, même si je sais qu’existe une autre posture qui soutient au contraire une juxtaposition d’humanités hétérogènes entre elles.

27§ Le mouvement de l’’incarnation reprend l’intuition de Térence qui ne connaît ni Dieu ni le Christ, en lui donnant une puissance qui dépasse tout ce que Térence aurait pu imaginer : Dieu se fait homme pour que rien de ce qui est humain ne lui soit étranger. Pourquoi ? Parce qu’il veut faire entrer l’humain, tout l’humain  [15] – et avec lui la Création tout entière – dans son intimité.

28§ Rappel : ce troisième chapitre repose sur la foi chrétienne et ne vaut que dans ce référentiel de sens.


© esperer-isshoni.fr, juin 2013

[1si peu reçue et tant soupçonnée dans le milieu universitaire français.

[2Dans les Entretiens de Confucius :
« à 70 ans, je suivais les désirs de mon cœur sans commettre aucune faute »
七十而從心所欲,不踰矩。

[3On peut retrouver cette différence métaphoriquement dans la différence entre le bois noble massif opposé au bois contreplaqué avec en dessous de l’aggloméré ou une essence de bois de basse qualité.

[4Seconde lettre de saint Paul aux Corinthiens 1,18-22 :

Dieu m’en est garant : Notre parole pour vous n’est pas Oui et Non.
Car le Fils de Dieu, le Christ Jésus que nous avons proclamé chez vous, moi, Silvain et Timothée, n’a pas été « Oui » et « Non », mais il n’a jamais été que « Oui » ! Et toutes les promesses de Dieu ont trouvé leur OUI dans sa personne.
Aussi est-ce par lui que nous disons AMEN à Dieu pour sa gloire.

[5Lettre de saint Paul aux Philippiens 2,6-11 :

lui qui est de condition divine n’a pas considéré comme une proie à saisir d’être l’égal de Dieu. Mais il s’est dépouillé, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes, et, reconnu à son aspect comme un homme, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, à la mort sur une croix.
C’est pourquoi Dieu l’a souverainement élevé et lui a conféré le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse, dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que le Seigneur, c’est Jésus Christ, à la gloire de Dieu le Père.

[6dans le Brahmana sutra

[7svadharma  : « devoir d’état »

[8Évangile de Luc 10,21 À l’instant même, il exulta sous l’action de l’Esprit Saint et dit : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, d’avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l’avoir révélé aux tout petits. »

[9Lettre de saint Paul aux Colossiens 2,9 : Car en lui habite toute la plénitude de la divinité, corporellement

[10J’entends déjà le reproche d’irénisme, d’optimisme naïf à quoi peut prêter cette image. Il y a sans doute des choses qui gagneraient à être autrement dans cette maison, mais je n’en prendrai la vraie mesure qu’après une longue fréquentation et je ne pourrai efficacement en toucher un mot au maître de maison que si nous sommes devenus amis. On ne peut pas recevoir facilement la critique de quelqu’un qui ne nous connaît pas, et surtout qui ne nous aime pas.
Et par ailleurs, la réciprocité exige que j’accepte d’entendre de mon ami les choses critiquables dans ma maison.

[11ne connaissant pas le Coran, je n’en parle pas

[12Salut de l’humain d’abord :

Première lettre de saint Paul aux Corinthiens 15,26-28 : Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort, car il a tout mis sous ses pieds. Mais quand il dira : « Tout est soumis », c’est évidemment à l’exclusion de celui qui lui a tout soumis. Et quand toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a tout soumis, pour que Dieu soit tout en tous.

Lettre de saint Paul aux Colossiens 3,9-11 : Plus de mensonge entre vous, car vous vous êtes dépouillés du vieil homme, avec ses pratiques, et vous avez revêtu l’homme nouveau, celui qui, pour accéder à la connaissance, ne cesse d’être renouvelé à l’image de son créateur ; là, il n’y a plus Grec et Juif, circoncis et incirconcis, barbare, Scythe, esclave, homme libre, mais Christ : il est tout et en tous.

Avec les hommes devenus des christs, des « oints » de Dieu, des enfants de Dieu, c’est toute la Création libérée qui passe dans l’éternité de Dieu :

Lettre de saint Paul aux Romains 8,19-22 : Car la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu : livrée au pouvoir du néant - non de son propre gré, mais par l’autorité de celui qui l’a livrée - , elle garde l’espérance, car elle aussi sera libérée de l’esclavage de la corruption, pour avoir part à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu. Nous le savons en effet : la création tout entière gémit maintenant encore dans les douleurs de l’enfantement.

[13cette Église qui subsiste dans l’Église catholique tout en la dépassant

[14La Genèse parle de cet accomplissement en terme d’entrée dans le septième jour, dans le Sabbat de Dieu

[15« tout » : holos en grec


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