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La méditation chrétienne du mois

mardi 24 février 2015 par Phap

Janvier 2016

L’ouverture de l’année de la Miséricorde par le pape François

Chers amis,

Il y a une porte de la miséricorde qui a été dressée près de chez vous. Je vous propose une œuvre de miséricorde : allez passer cette porte.

Passer la porte de la miséricorde, pour moi, c’est aller s’exposer à la miséricorde que l’Eglise reçoit de Dieu et qu’elle transmet en intendante - en épouse - fidèle. Passer la porte de la miséricorde, c’est exprimer corporellement son désir d’entrer dans le Royaume de Dieu, de laisser derrière soi les œuvres stériles qui ne mènent nulle part.

Je vous propose le parcours spirituel suivant : en allant vers la porte, nourrissez le feu de votre désir, goûtez chaque pas qui vous en rapproche. Arrivé au seuil, et si vous vous arrêtiez un instant, comme on s’arrête avant de frapper à la porte d’une personne qui nous est chère ? Et vous vous inclineriez, comme si vous étiez devant le maître de maison ?

Vous feriez le pas qui fait la différence. Et vous vous retrouveriez de l’autre côté.

Et aussi, ensuite, aller demander le sacrement de réconciliation ?

Mes amis, soyez miséricordieux envers vous-mêmes, envers ceux que vous portez dans votre cœur, les vivants mais aussi les morts, tous ceux qui comptent pour vous, qui comptent sur vous..

« Mon âme, bénis le Seigneur car il s’est penché sur son humble servante. »


Décembre 2015

Décembre, le compte à rebours a commencé, la délivrance de Marie est proche, ce qui mûrissait au profond d’elle-même va paraître au grand jour. Mais on n’y est pas encore, la patience reste de mise.

La patience, cette vertu qui donne du temps au temps. On en fait l’expérience, les choses qui comptent prennent du temps : la relation avec quelqu’un, la pratique
d’un art, la mise au monde d’un enfant.

Être patient, c’est être capable de s’effacer, de mettre au second plan ses désirs de réussites, de satisfactions personnelles, c’est savoir faire confiance, savoir s’en remettre à quelqu’un, à quelque chose, pour la bonne fin d’un projet – et savoir accepter l’échec.

Patience de Marie, patience de Joseph.
Patience du Fils qui s’engage dans la voie de l’incarnation et qui accepte d’être tissé seconde par seconde, minute par minute, heure par heure, jour après nuit, année après année.
Patience du Père, qui attend son Fils, patience du Père qui attend la réconciliation définitive où il pourra être tout en tous.

L’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie...


Mai 2015

Réjouissez vous de ce que vos noms sont inscrits sur les paumes de Dieu" [1]

.
Le sanctuaire de Lourdes a choisi pour l’année 2015 le thème : "La joie de la mission".
Entrapercevons cette joie avec Marie quand elle se rend en hâte chez sa cousine Elisabeth.
L’ange de Dieu lui a révélé la merveille de la vie à l’œuvre en sa cousine. Cette vie qui s’est enracinée dans le ventre stérile d’Elisabeth, contre toute attente.
Joie d’apporter le nom de Jésus, joie de voir la force de vie qui sort de lui et qui redresse les corps, éclaire les visages et fait palpiter les cœurs empierrés qui n’y croyaient plus.
Joie de Marie d’avoir été choisie par le Roi du Ciel pour porter sa Parole au monde, elle si petite et si fragile.
Mes amis, cette joie a un nom : la joie de la mission.

"Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu mon sauveur
".


Mars 2015

« Convertissez-vous et croyez à l’Évangile ».

Cette parole a été prononcée sur nous le premier jour du Carême, alors que notre front était signé d’une croix de cendre.

Que cette parole imprègne notre intelligence ; que la croix s’imprime dans notre cœur, afin que nous soyons toujours plus désencombrés de nous-mêmes et toujours plus soucieux de l’honneur de notre Dieu, toujours plus soucieux de nous conformer au désir paternel de Dieu pour nous et pour ce monde.

L’Église nous aide sur ce chemin de conversion par les sacrements, par l’enseignement, par la liturgie.
L’Esprit nous insuffle les gestes, les paroles, qui convertissent notre désir :

  1. et si j’avais en permanence un euro dans la poche, pour être prêt à donner au mendiant par terre ?
  2. et si je priais l’Angelus  ?
  3. et si je ne me resservais pas d’un bon plat, pour me rappeler à moi-même mon souci pour celui qui a faim ? Une fois par semaine, çà peut déjà être quelque chose pour moi.

- [l’Ange Gabriel] « A Dieu rien n’est impossible »
- [Marie de Nazareth] « Qu’il me soit fait selon ta parole ».


Février 2015

Un mois vient de s’écouler pour nous et pour la famille de Nazareth. Chaque jour, Joseph a travaillé sur son établi, Marie s’est creusé la tête pour savoir quoi faire à manger pour sa famille tandis que le petit Jésus grandissait en taille et en sagesse.
La vie de tous les jours des gens ordinaires, tandis que les puissants continuent de croire que la terre ne tournerait pas sans eux.

Et pendant ce temps, dans l’ordinaire du temps qui passe, quelque chose qui travaille souterrainement et qui se fraye un chemin dans les profondeurs de notre terre : la parole divine qui ne reviendra pas vers Dieu sans avoir porté son fruit.

Quelle est notre chance d’avoir ce Dieu-là, un Dieu capable d’emprunter le chemin des hommes sans chercher ni détours ni raccourcis. Et ce faisant, il nous apprend ce que c’est qu’une vie humaine vécue en vérité.

"Le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous" (- repris dans l’Angelus -).


Janvier 2015

Bonne, sainte et heureuse année de grâce 2015 à vous et vos familles.

Marie nous a donné un enfant. Avec Marie et Joseph, nous nous retrouvons à regarder le bébé Jésus dormir du sommeil si beau des nouveau-nés. Avec eux, nous nous émerveillons de toutes ses premières fois : premières dents, premiers pas, premiers mots.

Et nous pouvons aussi regarder ce couple merveilleux qui guide et accompagne l’enfant dans le métier si magnifique et en même temps si exigeant que Dieu nous a confié : devenir un homme au sein de sa création.

S’émerveiller de voir Jésus grandir. Mes amis, il y a là un grand et profond mystère : jusqu’où grandira-t-il ?

Je dirais qu’il grandira jusqu’à remplir l’univers. Il grandira jusqu’à remplir notre cœur, si nous le laissons faire. Après tout, ne remplit-il pas déjà entièrement le cœur de son Père ?

Marie gardait en son cœur toutes ces choses. "Daignez, Seigneur, emplir nos cœurs de votre grâce ..." [prière de l’Angélus]


Décembre 2014

Le temps de l’Avent ressemble à une famille qui attend un enfant. Temps de la maturation, temps de la préparation. Bien sûr, autour de la mère, le père, les frères et les sœurs sont mobilisés, mais pas seulement : il y a toutes les solidarités qui se mettent à jouer, les familles, le voisinage, les collègues, les amis. Et tous de se réjouir de la vie qui continue.

Temps de la venue du Prince de la paix, temps de la venue du Messie qui réconciliera toutes choses en lui sur la terre et dans le ciel. Temps des larmes effacées, temps des cris de joie, temps des retrouvailles, temps de la fête.

Temps de l’attente, temps du désir : la création qui attend, un peuple qui attend, une famille qui attend, une jeune femme qui attend. Et la vie qui mûrit en elle, un fruit qu’elle aura à donner à sa famille, à son village, à son peuple, à tous les peuples, à la création. Et à Dieu.

Quelle joie et quelle fierté pour l’humanité qu’une femme ait pu porter si haut l’honneur de la création. « Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole ».


Novembre 2014

nous voici revenus dans nos maisons après ce beau pèlerinage.

Nous avons éprouvé une fois de plus la puissance de transformation des cœurs à Lourdes. A nous maintenant d’apporter à notre entourage, notre famille, nos amis, un peu de cette vie nouvelle que nous avons reçue là-bas.

Oui, la bienveillance et le pardon existent, oui, les hommes peuvent vivre dans le respect et l’affection mutuels, oui, Dieu aime les hommes et les appelle au bonheur, et oui, la porte de la vie éternelle est ouverte pour les hommes et pour la création.

Chers amis, encore une fois rendons grâce à la Vierge et à sainte Bernadette pour le cadeau de Lourdes. "L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie...."


Juillet - août 2014

Nous voici arrivés en été. Il flotte dans l’air comme un parfum de vacances et pour beaucoup, ce sera l’occasion d’avoir plus de temps à soi.

On peut en profiter pour être plus présent aux siens : plus écouter ce qu’ils disent. En profiter pour être plus présent à soi, à ce que notre corps, nos émotions nous disent ; laisser décanter la foule de nos pensées et nos soucis. En profiter pour être plus présent à Dieu : être là et lui dire simplement : « Parle, ton serviteur écoute ».

Dans tous les cas, être plus présent. Comment faire ? Je vous propose un petit entraînement spirituel qui peut vous aider : chaque jour, à une heure fixée par vous, où que vous soyez et quoi que vous fassiez, dire l’Angelus (la salutation de l’Ange) en demandant la grâce de la disponibilité.

« L’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie et elle conçut du Saint-Esprit. »


Mai 2014

Nous venons de célébrer la victoire de Jésus Christ sur la mort et quelque chose comme une espérance invincible est en train de se lever.

Quelle chance pour nous : ce que Jésus était, il l’est encore. Jésus ressuscité est toujours et encore l’envoyé de Dieu chargé de réaliser le royaume de Dieu sur terre, il est pour l’éternité cet homme qui, maintenant encore, donne sa chair et son sang pour que les hommes aient la vie en plénitude.

Saisissons cette chance, marchons sur le chemin qu’il a tracé pour son peuple, un chemin qui nous mène au cœur même de Dieu. Nous voici, humbles pèlerins en marche vers la Jérusalem céleste, attentifs aux plus faibles et aux plus lents, tandis que là-haut les anges combattent pour nous. Et nous ne sommes pas seuls : la création tout entière aspire elle aussi à être libérée de la mort.

Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.


avril 2014

Nous voici plongés loin dans le passé vers l’an 30, dans la ville sainte de Jérusalem en Judée. Cette année-là comme pour les autres, le peuple juif était monté pour célébrer la Pâque. Il y régnait cette ambiance de pèlerinage avec un peuple uni dans la ferveur, la communion fraternelle, l’espérance, la louange. Oui, merci Seigneur, toi qui nous a libérés de l’oppression et de la mort, oui, merci pour la vie que tu nous donnes.

Cette année-là, Jésus de Nazareth était lui aussi monté à Jérusalem. La foule s’était réjouie de la présence de cet homme qui faisait le bien partout où il passait et elle l’avait acclamée. Plus tard, la foule acclamera un autre nom : « Barrabas, Barrabas » à la place du nom de Jésus. Mais percevait-elle vraiment ce qui se jouait à ce moment-là ?

Une mère aussi était montée à Jérusalem. Elle n’avait sans doute pas compris non plus ce qui se jouait là – mais qui peut dire qu’il a compris ce qui s’est passé pendant cette fameuse Pâques de l’an 30 ? –.
Marie n’a pas compris mais elle a continué de croire et d’espérer en la promesse divine : « ton fils sera roi pour toujours ». Elle a accompagné son fils jusqu’au bout, elle a tenu debout au pied de la croix alors que son fils combattait jusqu’à son dernier souffle.

Marie, oui, tu es vraiment la fille de ton peuple, ce peuple qui a donné de si merveilleuses figures de croyant à l’humanité.

Dans la nuit, Marie a attendu l’aurore. Il y a la nuit. Il y aura l’aurore.
Pourquoi ? Parce que.

« Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous afin que nous devenions dignes des promesses du Christ. Amen. »


Mars 2014

En ce mois de mars, avec l’Église unie derrière son chef, nous commençons la montée vers Jérusalem et vers la Passion. L’Église nous munit du signe fort de la cendre posée sur le front et elle nous demande de pratiquer une abstinence, par exemple de « faire maigre » le vendredi.

Rappelons que ces gestes de pénitence n’ont qu’un seul but : demander la grâce pour que notre cœur soit plus docile au souffle de Dieu, pour que nous laissions un peu plus d’espace à la Parole de Dieu et pour que nos regards soient un peu plus tournés vers Dieu et vers nos frères. Car sinon, comment pourrons-nous entrer dans la profondeur, la largeur et la hauteur du mystère de la nuit de Pâques ?

Au cours de la marche, nous rencontrerons un autre mystère, celui de la fête de l’Annonciation le 25 mars. Ce sera l’occasion de nous inspirer de Marie, de la manière qu’elle a de garder et de méditer en son cœur ce qui ne peut être compris sans une longue fréquentation, une longue maturation : la puissance dans la faiblesse, la gloire dans l’abaissement, la réalisation du projet de Dieu dans une faillite à vue humaine. Ce sera l’occasion de découvrir avec elle la source du vrai bonheur et de la vraie vie.

« Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, qui va donner sa vie pour la multitude, est béni ».


Février 2014

En écoutant l’hymne acathiste : « Réjouis-Toi, O Mère du Sauveur, Alléluia, Alléluia », je me suis souvenu de la salutation de l’ange Gabriel : dans l’original grec, l’ange Gabriel salue Marie en disant : « Réjouis-toi », "Kaire" qui a été traduit en latin par « Ave  ». Se réjouir. De quoi ?

Réjouis-toi, Marie, car tu as trouvé grâce devant Dieu. Réjouis-toi car tu vas donner au monde la lumière tant attendue, la lumière qui ne décline pas. Réjouis-toi car tu vas donner à ton peuple l’enfant attendu, celui qui apporte la paix sur la terre.

Joie de voir la promesse de vie éternelle s’accomplir, joie de pouvoir servir de tout son être le dessein de salut du Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu du ciel et de la terre. Joie de savoir toute sa vie sous l’ombre du Très-Haut.

Une joie paradoxale, infiniment fragile et infiniment solide. Une joie qui traverse les épreuves, les malentendus, les incompréhensions. Une joie qui peut endurer les nuits du doute et de l’épreuve et de la mort. Parce qu’elle se reçoit d’une source invisible et profonde, une source discrète qui ne cesse de sourdre dans la nuit.


Mars 2013

Quarante ans au désert pour le peuple de Dieu. Quarante ans pour faire l’épreuve de son infidélité, de sa fragilité quand il faut répondre à l’appel de Dieu. Et quarante ans pour éprouver que celui qui a nous appelés, lui, est fidèle, alors que nous, nous ne le sommes pas toujours.

Quarante jours pour apprendre en qui nous pouvons mettre notre confiance. Pas en nous-mêmes, pas en nos propres forces, pas en nos clans, pas en nos chefs. Pas en eux d’abord. D’abord en ce Dieu qui vient nous rencontrer à l’improviste, au hasard d’une prière, d’une rencontre, d’une phrase.

C’est lui qui nous a appelés au désert, c’est sa Parole qui nous a entraîné dans ces lieux d’austérités. Et il est fidèle. Il nous relèvera quand nous tomberons, il nous guidera dans le désert, il nous nourrira, il nous abreuvera.

Découvrir qui est la véritable source de la vie. La découvrir à des moments privilégiés, quand nous cessons de tendre les bras vers des citernes rouillées d’eau croupie et tiède.
Et jubiler comme les enfants jubilent. Et rendre grâce.

"Mon âme exalte le Seigneur. Exulte mon esprit en Dieu mon sauveur".


Décembre 2012

Nous voici en route vers la rencontre de l’Enfant-Dieu. Notre cœur, traversé par tant de rêves de pouvoir, saura-t-il se rendre disponible à la venue de l’humble parmi les humbles ?

A l’école de l’hospitalité du Rosaire, nous apprenons à nous baisser pour nous mettre à la portée de nos frères et sœurs malades. En faisant cela, nous découvrons que nous, les bien-portants, nous ne le sommes pas tant que cela, et que nous avons besoin de l’enseignement de nos maîtres les malades.

Importance de la rencontre avec le petit, le pauvre, le malade : importance d’accepter de se laisser toucher au cœur pendant la rencontre. Sans la rencontre, il n’y a pas de fruit, et notre cœur se sclérose un peu plus dans ses ruminations ; avec la rencontre, il y a un cœur qui s’élargit, qui palpite, afin de devenir un jour, qui sait, capable de battre à l’unisson du cœur divin.

Oui, notre Dieu se détourne des orgueilleux et il aime les humbles. Si grande était l’humilité de Marie que Dieu a pu se donner à elle. Apprenons d’elle la vraie humilité qui plaît à Dieu. Alors notre cœur pourra vibrer à Noël, avec tous les humbles de la terre.

"L’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie. Et elle conçut du Saint-Esprit. Je vous salue, Marie, ..."


Avril 2012

Nous sommes enveloppés depuis quelques semaines dans une lumière si claire, celle qui émane du corps de notre Seigneur, ce corps qui a enduré les ténèbres et qui maintenant rayonne de la vie du Père.

Cette lumière est source de joie et de force pour les croyants, elle donne un goût nouveau à toute chose, elle donne un sens nouveau à ce monde.

« Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-haut, et son règne n’aura pas de fin ». Voilà ce que l’ange Gabriel avait promis à cette jeune fille de Nazareth, dont le nom était Marie. Alors elle se réjouit, car maintenant, ce qu’elle avait cru sans comprendre, elle le voit et elle saisit ce que l’ange lui annonçait.

Joie de la première parmi tous ceux qui devaient avoir foi en Jésus-Christ. Joie à nous, joie modeste mais joie qui traverse tout.

Joie qui met en route quelque chose. Joie qui met en route les croyants sur les chemins. Joie qui nous fait reconnaître dans un aveu irrépressible : « Mon Seigneur et mon Dieu ».

[1composé d’après Lc 10, 20b et Is 49,16 dans la traduction œcuménique biblique (TOB).

Les soixante-douze disciples revinrent dans la joie, disant : « Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom. » Jésus leur dit : « Je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair. Voici, je vous ai donné le pouvoir de fouler aux pieds serpents et scorpions, et toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous nuire. Pourtant ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux. » Luc 10,17-20

Sion disait : « Le SEIGNEUR m’a abandonnée, mon Seigneur m’a oubliée ! » La femme oublie-t-elle son nourrisson, oublie-t-elle de montrer sa tendresse à l’enfant de sa chair ? Même si celles-là oubliaient, moi, je ne t’oublierai pas ! Voici que sur mes paumes je t’ai gravée, que tes murailles sont constamment sous ma vue.
(Isaie 49,14-16)


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