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Asie sinisée : quatre concepts clés de la culture sinisée

dimanche 25 janvier 2015 par Franck

Table des matières

Quatre concepts clés de la culture asiatique


Quatre concepts clés de la culture asiatique

1§ Nous proposons l’appareillage suivant qui nous semble architectonique (voir schéma).
La clé de voûte nous semble la triade homme 人, terre 地 et ciel 天. De ce que nous en percevons, la culture chinoise se déploie en articulant les rapports entre ces trois termes, la circulation entre eux s’exerçant à travers le souffle, le 氣.

2§ Dans le modèle que nous présentons, la triade « pneumatique » produit une culture axée sur quatre concepts clés qui se recoupent et se conditionnent mutuellement :


1. Clé de l’immanence cyclique

3§ A la différence de la pensée occidentale, la pensée orientale (pas seulement chinoise, mais aussi indienne), n’éprouve pas le besoin de poser un point d’appui extérieur au monde, que ce soit pour le fonder (la question de l’origine du monde) ou pour le transformer (« donnez-moi un point d’appui et je soulèverai le monde » aurait dit le Grec Archimède. Le Chinois comme l’Indien ne semblent pas désireux de soulever le monde).

4§ On connaît cet échange entre un hindou et un moderne occidental :

  • « vous dites que le monde est plat, mais alors sur quoi repose-t-il ? » demande le moderne ;
  • « sur un éléphant », dit l’hindou ;
  • « Mais l’éléphant, sur quoi repose-t-il ? »
  • « Sur une tortue » ;
  • « Mais la tortue alors, sur quoi repose-t-elle ? »

L’hindou a compris le ressort du questionnement moderne, et comme il ne veut pas que la conversation s’éternise, il répond :
« Après, ce sont des tortues tout du long ».

5§ Cet exemple nous montre la différence majeure entre les cultures occidentales et orientales : l’Occident entend poser un principe qui permet d’arrêter la chaîne de remontée des causes (ananke stenai, « il faut s’arrêter », écrivait Aristote en grec il y a plus de 2 000 ans), alors que l’Orient, Inde comme Chine, ne ressent pas le besoin de postuler un point d’arrêt, qu’il soit du type « moteur immobile » (Aristote) ou « au-delà des étants » (Platon) : leur pensée s’appuie sur la figure du cercle, du cycle, qui n’a ni origine ni fin.

6§ La pensée sous l’ombre du cycle peut se maintenir dans l’immanence du monde clos sur lui-même : la dramatique de la percée suppose la flèche qui traverse, autrement dit la droite orientée, « vectorisée » : le cercle n’appelle pas de soi une telle figure.

6§ [Nous verrons cependant qu’il y a une pensée de la sortie du cercle, dans le taoïsme (on sort de la roue en se tenant au moyeu) et surtout dans le bouddhisme (se mettre en route pour sortir de la roue des vies et morts – en sachant que, dans le bouddhisme du Grand Véhicule, à un moment donné du chemin, on se rend compte qu’il n’y a pas de roue) : une même culture peut abriter en son sein des éléments en tension, ou même en contradiction].

7§ Immanence du cercle : ce type de pensée amène à une vision du monde où il s’agit de s’intégrer, de tourner avec. Cette vision privilégie la faculté d’adaptation, au risque d’aboutir au conformisme : la notion de « progrès » ne lui semble pas une valeur désirable. Par ailleurs, elle concevra difficilement l’intérêt du concept de transcendance, ou l’existence de quelque chose à l’extérieur du cercle / cycle du monde et qui informerait ou influencerait le monde de quelque façon : l’idée platonicienne – éternelle, hors monde, immuable – se déclinant paradigmatiquement dans le monde corruptible tout en restant inchangée, lui est étrangère.

Du pragmatisme [2]

8§ L’attitude générale est celle du pragmatisme : regarder ce qui vient, et s’adapter en conséquence. On ne cherche pas tant à savoir ce que c’est, l’essence de la chose, qui se maintient inchangée au cours du temps, et qu’il faudrait déchiffrer à travers l’apparence – on cherche à voir comment cela fonctionne, comment cela bouge, et comment faire avec.

De l’esthétique de la fragilité de l’instant

9§ A partir de là, se développe une esthétique fondée sur l’instant : puisque rien ne dure, que tout circule, et qu’il ne nous est donné que ce que nous avons sous les yeux, regardons la fleur de cerisier dans sa fragilité, allons contempler la lune qui nous est donnée à voir, et jouissons de l’émotion esthétique qui en résulte. Cette attitude est particulièrement marquée au Japon.


2. Clé de l’inter-connexion universelle

10§ L’interdépendance, l’interconnexion entre toutes les choses résulte de l’incessante circulation des souffles :

« A la fois esprit et matière, le souffle assure la cohérence organique de l’ordre des vivants à tous les niveaux » [3]

11§ Le monde est un flux incessant, cyclique, où l’être humain doit agir de telle sorte que les circonstances se produisent spontanément, de manière fluide : il ne s’agit pas de s’opposer aux forces, aux souffles qui animent le monde, mais au contraire de les aider à circuler : ce faisant, on assure la santé du corps, la prospérité de la famille, l’ordre de la nation et le bon ordre des dix mille choses sous le ciel.

De l’astrologie

12§ Du fait de cette interdépendance, ce qui se passe dans le ciel reflète ce qui se passe sur terre, une comète pourra signifier un désordre passé ou à venir sur cette terre. Le Bureau de l’Astrologie occupait une place importante dans l’administration chinoise, parce qu’il dressait le calendrier des jours favorables et défavorables en fonction des configurations astrales. Encore maintenant au Japon, les hommes d’affaire chercheront à conclure leurs contrats pendant les jours fastes.

13§ Inversement, une action sur cette terre pourra avoir une influence sur l’ordre des saisons, sur la pluie du ciel. D’où l’importance des rites, pratiqués à l’échelle domestique, mais aussi aux niveaux supérieurs : ainsi l’Empereur de Chine devait offrir un sacrifice au Ciel périodiquement afin de contribuer à la bonne marche de la triade Terre – Air - Homme.

Du culte des ancêtres

14§ Cette interconnexion inclut aussi le monde invisible des esprits, y compris les esprits des défunts. Il faut parler ici du culte des ancêtres, dont le ressort anthropologique court de l’Inde à la Chine. Dans les cultures influencées par la Chine, les vivants s’acquittent de leur dette envers leurs morts par des rituels d’offrande : monnaie symbolique que l’on brûle pour la faire passer dans des sortes de « banques du ciel », festins que l’on offre aux âmes égarées qui sont censées se nourrir du parfum des plats, lecture de sutra dans les rites bouddhiques, etc…

15§ Pour vous, il peut être bon d’apprendre le rite d’offrande de l’encens : que vous soyez invité(e) ou non à le pratiquer, connaître ce rite vous permettra d’éprouver l’empathie dont nous parlions plus haut, sur un point important de la mentalité asiatique : le respect dû aux morts.


3. Clé de l’harmonie

16§ La culture asiatique pense le monde en termes dynamiques, en termes de flux se combinant et se transformant sans cesse. La dynamique provient de la tension entre des pôles opposés (mais non antagoniques), yin et yang pour reprendre la dénomination taoïste.
L’effort humain visera à compenser les déséquilibres résultant de la prédominance d’un des pôles sur l’autre : l’harmonie 和 (he en chinois, wa en japonais) se définit non pas comme l’absence de tensions, mais comme leur équilibre (résultat) et leur équilibrage (acte) : elle est une valeur à chercher et à réaliser en permanence, dans la mesure où le monde ne cesse de se métamorphoser.

17§ L’harmonie sera réalisée quand l’homme assure la circulation harmonieuse à l’intérieur de la triade terre – homme – ciel. Les images suivantes nous semblent représentatives de la conception de l’harmonie dans les cultures asiatiques.

18§ La composition des peintures chinoises traditionnelles montre d’abord les montagnes, avec la rivière ou le fleuve ; la présence humaine ne s’impose pas d’emblée, elle ne figure pas au centre, elle ne s’impose pas par sa taille : on la découvre, intégrée, logée – nichée – dans l’écrin naturel.
C’est elle qui assure l’équilibre entre la terre (montagnes, eau, végétation) et le ciel (nuages, air).

Mais comme d’habitude, l’essentiel est invisible pour les yeux : l’essentiel est cet espace vide dans lequel viennent s’inscrire – s’intercaler – les formes dynamiques de la triade terre – homme – ciel. C’est ce vide omniprésent qui permet la circulation des formes entre elles, leur respiration : l’harmonie apparaît ici encore comme la tension fructueuse entre des contraires, ici le plein (arbres, montagnes, eau, activités humaines) et le vide (ciel).

De la patience
19§ Nous rattachons la légendaire patience asiatique [4] à ce souci de l’harmonie : l’être humain asiatique attendra que les circonstances soient réunies pour agir, afin de ne pas créer de remous dans le flux des choses et du monde.
Il prendra en compte l’ambiance du groupe et il attendra son tour pour agir ou réagir de sorte que cette ambiance reste harmonieuse autant qu’il est possible.
La patience lui permet aussi de ne pas se mettre en avant, ce qui rejoint aussi l’holisme de la société asiatique (cf. point suivant).

Comme l’Asie reproche souvent à l’Occident son impatience, nous ne saurions trop recommander à notre cher lecteur (chère lectrice) de développer cette qualité lors de ses séjours là-bas : il (elle) gagnera en crédibilité et en respect.


4. Clé de l’holisme de la société

20§ Nous empruntons ce terme à l’ethno-sociologue Louis Dumont qui distingue les sociétés holistes et les sociétés individualistes.
Selon lui, l’individu comme fait est reçu dans toutes les sociétés, individualistes comme holistes : à preuve l’attribution d’un nom à chaque individu. Cependant, dans les sociétés individualistes, l’individu est aussi une valeur. Ce n’est pas le cas dans les sociétés holistes comme l’Inde et la Chine.

Du groupe comme valeur de référence pour les individus

21§ Dans les sociétés individualistes, l’individu fonctionne comme une valeur, autrement dit, il est doté d’un statut et d’une légitimité à part entière. Dans les sociétés holistes, l’individu n’existe pas en tant que tel, il se définit à partir de sa position dans le maillage social : dans la carte de visite que vous tend un ingénieur chinois, l’important n’est pas son nom mais son rang et la société dans laquelle il travaille.

22§ Autre exemple : un Vietnamien qui console un enfant se positionnera comme un grand frère ou un oncle : « oncle vient consoler petit frère », là où l’occidental dirait : « je te console ». L’exemple est parlant : nous n’avons pas affaire à deux individualités « je » et « tu » définis comme des points indépendants dans un espace neutre, mais à deux objets définis par leur relation mutuelle dans l’espace symbolique des liens de parenté.

23§ On pourrait dire alors que la valeur est le groupe dans les sociétés holistes : c’est lui qui permet à l’individu d’avoir une existence sociale, sans lequel il n’existerait pas. Par conséquent, toute affirmation de soi qui ne sert pas le groupe serait déplacée : « le clou qui dépasse attire le marteau », dit un proverbe japonais.

24§ Se mettre en avant est possible uniquement s’il s’agit de fonctionner comme paravent pour un autre membre du groupe plus important et que l’on protège en s’exposant pour lui. L’idée est ici de protéger la face du supérieur et de préserver ainsi le fonctionnement du groupe.

De la hantise de la perte de la face

25§ Le concept de face est lié au concept de société holiste : la face est ce qui est affiché dans l’espace social, elle est ce nœud de relations étagées [5] qui constituent l’individu dans la société holiste. Perdre la face équivaut alors à perdre la surface sociale qui permet d’exister dans le groupe, elle constitue une mort sociale pour celui ou celle qui en est la victime. Il faut donc organiser la vie du groupe de telle sorte qu’aucun de ses membres ne soit exposé à cette perte de la face.

26§ Se voir opposer un refus entame le prestige de la « face », aussi la personne dans une société holiste demandera quelque chose de manière indirecte : soit la demande sera portée par un tiers mandaté par le demandeur, soit elle sera formulée de manière allusive. Ce dispositif indirect permet de sauver la face aussi bien du demandeur que de celui qui est sollicité, en leur évitant l’embarras de dire « non », mot à manier avec précaution en Asie. A vous d’éviter de proposer des alternatives trop tranchées en public, afin de ménager la face de chacun(e).

De la transaction à deux niveaux : ce qui est affiché et la réalité, l’endroit et l’envers

27§ Les négociations se jouent en fait sur deux niveaux, le visible, là où les faces s’exposent, et l’invisible, ce qui se tient derrière les faces.
En japonais, on parle de honne本音 [6] et de tatemae 建 前, "ce qui se dresse devant" [7].
Le jeu de la négociation consistera à afficher un tatemae lisse et convenable, tandis que des arrangements inaffichables seront noués derrière la face [8].
[Pour la Chine, nous apprécions l’image de Jacques Gravereau [9], celle des canards qui affichent une mine imperturbable en surface alors que les pattes, invisibles sous l’eau, pédalent à toute vitesse.]

28§ L’étranger pourra voir ici de l’hypocrisie : ce serait une erreur dans la mesure où l’hypocrite cache son double jeu. Pour l’hypocrite, la face est façade, elle n’a rien à voir avec ce qui se tient derrière, comme les façades à pignons des maisons de Bruxelles. Dans le régime de la face asiatique, votre interlocuteur ne cache pas ce qui se tient derrière la face, il vous donne de manière codée et subtile des indications pour que vous perceviez ce qu’il veut ou pense réellement : à vous de percevoir ces indications, de les décoder et ensuite d’y répondre avec la même subtilité et le même code.

28§ La "face" n’est donc pas un masque. La citation suivante, d’origine vietnamienne [10], vient confirmer cette affirmation :

« L’homme vit de sa face, l’arbre de son écorce.
La richesse n’est que du fumier, la face vaut mille livres.
Si tu rencontres un vieillard, appelle le "grand-père",
Un moins vieux, "oncle" et quelqu’un de ton âge, "frère aîné".
Si tu cèdes un pas à autrui, toi-même tu seras au large »

L’écorce fait partie de l’arbre, elle n’est pas un déguisement ; elle protège l’âme de l’arbre et elle lui permet de s’exposer aux intempéries. [La citation confirme aussi notre concept de face comme résultant de relations nouées à l’intérieur d’un espace symbolique, ici celui de la famille.]

De l’attention au non-verbal
29§ L’exigence de protéger la face de chacun(e), vitale dans une société holiste, produit des formes de communication subtiles, où domine l’allusif, l’elliptique, où l’on préfère moins dire que trop dire.
Pour un(e) occidental(e) habitué(e) à des approches directes, l’exercice n’est pas évident : il s’agit de repérer les messages non verbaux, les petits rires (attention, le rire peut fonctionner pour indiquer une grande gêne : vous devez bien entendre la différence entre les rires d’aise et les rires que nous qualifierions de « rires de fuite », sinon vous vous exposez à de graves contresens), les variations de ton dans la voix, les gestes : ils vous sont adressés et vous devez les percevoir, afin de détecter si celui qui vous indique votre chemin le connaît réellement ou s’il vous répond parce qu’il ne peut pas dire qu’il ne le connait pas.

De la nécessité imposée à l’individu

30§ Dans une société holiste, l’individu ne cherche apparemment pas à marquer de son empreinte les évènements, il semble les subir, il est contraint par eux : celui qui demande à quelqu’un de cesser de fumer dira : « merci d’arrêter de fumer car cela gène les personnes autour » - l’interdiction ne vient pas de lui, mais de la nécessité ; le 8 décembre 1941, l’Empereur du Japon a annoncé la déclaration de guerre pendant la seconde guerre mondiale en précisant : « on est malheureusement au point où la guerre éclata contre les États-Unis d’Amérique et le Royaume Uni par une nécessité qui ne pouvait être autrement. [11] »

L’Empereur est contraint de déclarer la guerre, qui s’impose comme une nécessité extérieure, il n’a pas eu de choix : la conduite individuelle est présentée comme dictée par le milieu, les circonstances, elle ne résulte pas d’un choix libre.


31§ § Les deux vidéos suivantes constituent une parabole de la société holiste. Elles ont été prises au Vietnam en mars 2009.

Il s’agit du flux de motos qui se déverse dans les grandes artères de Ho-Chi-Minh Ville, Vietnam. Pour nous, ce flux constitue une parabole de la société holiste : les motos constituent un banc compact et fluide à la fois, où chacun tient compte des autres autour et agit / réagit en fonction des autres ; il ne s’agit pas de s’affirmer mais de se couler dans le flot [12] de manière harmonieuse, sans "faire de vagues" ; les regards ne se croisent pas, personne ne semble avoir remarqué personne - et pourtant les moindres variations dans le flot (le triporteur qui occupe la route avec son chargement de barres de fer, la moto qui change de direction, le piéton qui traverse) sont absorbées, apparemment sans effort.

L’impression de flot est particulièrement net quand vous traversez à pied une rue : les motos passent devant vous et derrière vous comme l’eau d’une rivière, sans que leur conducteur manifeste en quoi que ce soit qu’il vous a vu.
Pour que cela fonctionne, il faut que tous jouent le même jeu, de sorte que les actions de chacun puissent être anticipées et prises en compte par le flot : évitez les changements brutaux de cap ou de vitesse, réglez votre allure sur celle de vos voisins. Si vous êtes piéton, tenez compte de la vitesse des motos, de la compacité du banc : avancez lentement, arrêtez-vous à certains moments s’il le faut, en tenant compte de l’état du flot qui va arriver sur vous à chaque instant. Si votre comportement n’est pas lisible, si vous avancez sans donner de signe et de manière imprévisible, alors vous risquez la collision : pratiquez la patience, elle vous permettra de vous immobiliser quand il le faut, elle donnera une allure tranquille et en même temps déterminée à vos pas ; combinez à l’attitude patiente une vigilance active, ayez tous vos canaux ouverts pour pouvoir agir et réagir aux changements du flot - et vous vous sentirez en sécurité parce que vous vous serez mis(e) en résonance avec le flot.


© esperer-isshoni.fr, mai 2009
© esperer-isshoni.info, janvier 2015

[1au sens où l’entend Louis Dumont

[2pour emprunter au vocabulaire philosophique occidental

[3CHENG, Anne, Histoire de la pensée chinoise, Seuil, 1997 p.39

[4nous ne disons pas que tous les Asiatiques sont patients : nous parlons en terme de tendances.

[5prince – sujet, père - fils, fils aîné – fils cadet, époux - épouse, ami -ami – le quintuple réseau confucéen

[6le dictionnaire freeware Japonais Anglais JWPCe traduit par « intentions réelles, motif »

[7traduit par JWPce en « position officielle, attitude, par opposition aux pensées privées

[8Nous nous inspirons de l’opposition entre 表 omote et 裏 ura dans : Hisayasu, Nakagawa, Introduction à la culture japonaise, PUF, 2007, p. 50. Nous raccourcissons par rapport à Hisayasu.

[10Huard, Durand, Connaissance du Vietnam, Librairie Maisonneuve.

[11Hisayasu, Nakagawa, Introduction à la culture japonaise, PUF, 2007, p. 20

[12- il faudrait faire un parallèle avec la séquence finale du film "Roma" de Fellini : même flot de motos, mais où chaque motard cherche à se distinguer, à se mettre en avant -


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