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Liang Shuming (1893 – 1988) - Quand un nouveau confucéen compare Occident et Chine

vendredi 17 avril 2015 par Phap

Table des matières


1. Le nouveau confucianisme nous apparaît comme une réaction au choc de la rencontre de la Chine avec l’Occident au 19e siècle.
Dans cette rencontre, la Chine a fait l’expérience que sa culture multimillénaire, qu’elle pensait supérieure sinon unique, ne l’a pas empêchée d’être défaite militairement par les nations occidentales lors des deux guerres de l’opium, puis par un petit voisin, le Japon qui avait pris le parti de se moderniser pour conserver son indépendance face à aux volontés impérialistes occidentales (française, russe, allemande, anglaise).

2. Suite à ce choc, on peut distinguer deux réactions extrêmes dans l’intelligentsia chinoise :

  • soit accuser la tradition confucéenne d’avoir immobilisé sinon sclérosé la Chine et préconiser de l’éliminer : ce sera la position des meneurs du mouvement du 4 mai 1919, puis celle de Mao Zedong pendant la Révolution culturelle.
  • soit estimer que cette tradition a encore quelque chose à dire à la Chine, et mieux, au monde, et la refonder en l’articulant à la pensée moderne, avec deux nouveautés pour la pensée chinoise :
    • dans le domaine politique : la valeur de la démocratie, et
    • dans le domaine de la connaissance : la démarche scientifique.

3. Les tenants de la dernière position ont fait muter le néo-confucianisme en y injectant des gènes modernes [1], produisant ce que les sinologues appellent le « ‘nouveau confucianisme » et que Feng Youlan a intitulé « la nouvelle école du Principe » 新理學. Dans les deux cas, le libellé parle d’une refondation.

4. Parmi eux, on trouve des penseurs chinois qui ont appris une ou plusieurs langues occidentales, ce qui leur a permis de lire les philosophes occidentaux dans le texte original. Nous citerons trois d’entre eux,

  1. Feng Youlan 馮友蘭 (1895-1990 à Pékin), précité, qui a obtenu un PhD à l’université de Columbia (États-Unis) sous la direction du philosophe John Dewey,
  2. Mou Zongsan 牟宗三 (1909-1995, Taipei, Taiwan) qui a étudié à l’Université de Pékin ouverte à la culture occidentale ou
  3. Liang Shuming 梁漱溟 (1893 – 1988 à Pékin) placé par son père dans une école primaire où l’on enseignait l’anglais.

5. Nous allons nous attacher ici à la pensée de Liang Shuming [2]
Bien que comprenant des passages liés au bouddhisme dans sa variante Yogacara, cet ouvrage nous semble articuler avec cohérence une approche comparatiste de la culture occidentale et de la culture chinoise.

6. La thèse de Liang Shuming peut se résumer simplement : à l’époque actuelle, alors que les armes de de destruction massive (nucléaires et thermonucléaires) développées par l’Occident peuvent anéantir l’humanité sur la planète entière, l’Orient, et singulièrement la pensée confucéenne chinoise, peuvent apporter à l’ensemble de l’humanité la paix.
Pourquoi ? Parce que, si la Chine n’a pas développé la maîtrise du monde extérieur comme l’a fait l’Occident avec la science, elle a développé une éthique de la relation interpersonnelle à partir de l’intériorité et cette éthique promeut la concorde entre les hommes.

C’est ce que nous allons voir maintenant.


1.Un homme occidental qui se libère de la religion, un homme chinois qui s’attache à la morale

7. Liang considère que la culture occidentale actuelle résulte d’un combat contre une religion (le christianisme) et une institution (l’institution ecclésiastique) oppressantes.
Pour Liang, la religion occidentale comme toute religion (d’après lui) est un discours de fuite du monde, d’ascétisme qui demande la répression des sentiments : l’idéal religieux d’après Liang Shuming se réduit à la figure de l’ermite retiré du monde.
L’institution ecclésiastique quant à elle impose ses préceptes autoritairement et régente tous les aspects de la vie.
Soumis à des prescriptions extérieures, craignant les péchés qui font tomber en enfer, attendant son salut d’une instance extérieure, l’individu occidental au Moyen âge ne pouvait pas envisager de chercher le bonheur sur terre.

8. L’oppression a duré tout le Moyen-âge, dit Liang, jusqu’à ce que la Réforme vienne la renverser. Pour Liang, l’Occident a dû se battre contre la religion et son appareil hiérarchique, ce qui explique que l’individu soit défini par ses droits – qui étaient bafoués. Pour l’Occidental, le bonheur personnel n’a été rendu possible qu’après qu’aient été renversées les structures oppressantes et c’est ainsi qu’est née la conception de l’individu, en renversant une hiérarchie aliénante.

Pour Liang, cette histoire explique que l’Occident ait inventé la démocratie, un état où tous sont égaux et disposent des mêmes droits.

9. Cela dit, Liang nuance son propos : si l’Occident moderne a pu développer la démocratie, c’est grâce à l’apport de la religion chrétienne qui a promu l’égalité des hommes entre eux [3]

10. La situation n’est pas la même en Chine, dit Liang.
Grâce à Confucius, la recherche de l’élévation morale a remplacé la religion dans le cœur des Chinois : il s’agit de développer la culture de soi [4] pour pouvoir ensuite rayonner sa vertu à l’extérieur, dans la maison familiale, dans l’Empire, dans le monde enfin.

11. Le bonheur doit être réalisé dans ce monde et non dans l’au-delà. Il demande un effort intérieur permanent sans dépendre d’un hypothétique salut extérieur (sous-entendu venant de Dieu considéré comme extérieur).
Les valeurs proposées, les normes ne viennent pas de l’extérieur, toutes sont fondées sur l’intérieur du « cœur » humain, de même que les instances de jugement qui elles aussi se trouvent dans le « cœur » [5]

12. Quant aux rapports avec les autres, ils ne sont pas déterminés par la contrainte institutionnelle extérieure mais par l’affection et les obligations réciproques qui naissent de la culture de soi, de l’élévation morale si l’on préfère.
Ces rapports sont hiérarchisés dès la cellule de base qu’est la famille [6] : ainsi, il est inconcevable en Chine que l’enfant ait les mêmes droits que le grand-père.

13.Au final, le confucéen ne craint pas d’enfreindre un précepte imposé de l’extérieur, il ne craint pas l’enfer après la mort, mais ce qu’il redoute le plus, c’est d’avoir honte – cette honte n’étant pas seulement due au regard des autres, le confucéen a honte des actes indignes qu’il peut commettre même s’il est le seul à les connaître car sa norme est intérieure, son juge est intérieur : il s’agit d’être à la hauteur de sa propre nature qui, rappelons-le, est bonne en régime confucéen traditionnel.

14. Dans la Chine confucéenne, dit Liang, il est impossible de séparer l’individu du groupe, ce dernier n’étant pas un donneur d’ordres arbitraires et extérieurs, mais une réalité construite et régulée par la vie morale intérieure, qui est commune à tous les membres du groupe.


2. Un homme occidental qui cherche à dominer l’extérieur, un homme chinois qui cherche à cultiver son intérieur

15. D’après Liang, l’homme occidental cherche maintenant son bonheur dans le monde, à l’encontre du bonheur extra mondain proposé par la religion. Cette recherche se fait sous le mode de la domination : les sciences naturelles qui se sont développées en Occident visent à connaître les lois naturelles du monde pour le contrôler.

16. L’homme occidental investit dans le commerce et l’industrie afin d’assurer sa subsistance, de s’enrichir personnellement, de jouir des biens matériels.

17. Considérant les autres comme des ennemis potentiels, il développe ses moyens militaires et perfectionne le pouvoir des armes.
Là où règne la recherche de l’utilité personnelle, dit Liang, là règne aussi l’antagonisme et la confrontation permanents.

18. Il n’en va pas de même en Chine où il est inimaginable que deux lettrés – deux confucéens – parlent d’enrichissement ou de profit personnel, rapporte Liang [7].
L’accomplissement pour le confucéen réside dans l’élévation morale, ce qui fait qu’il s’intéresse ni au commerce ni à l’industrie : jusqu’à maintenant, dit Liang, la Chine était une société agraire et il a fallu l’arrivée de l’Occident en Chine pour qu’apparaissent les moyens techniques et les concepts modernes [8]

19. Pour le confucéen, on peut connaître le bonheur sans pour autant profiter, sans posséder, sans avoir [9].
Il importe plus au confucéen de mener une vie morale droite qu’une vie matérielle confortable, le respect de soi et des autres l’emportant sur la recherche de la sécurité alimentaire par exemple [10]

20. Ne cherchant pas son profit propre aux dépens des autres, le Chinois confucéen cherche l’harmonie, la concorde intérieure, qui, en s’extériorisant [11], produisent la concorde dans la famille, puis dans le pays, puis pour toute la Terre, l’idéal étant que tout ce qui se trouve sous le ciel soit uni harmonieusement sous le même toit – comme une famille dont tous les membres habitent la même maison dans la concorde.

21. La coexistence pacifique est rendue possible par l’exercice de ce que Liang appelle la « raison ».
D’après Liang, la raison est le propre de l’homme, elle lui permet, s’il la cultive, de ne plus être comme l’animal soumis à l’instinct de préservation, de recherche de la survie individuelle à tout prix [12].
Par la raison, l’homme peut dépasser un comportement intéressé et s’attacher à développer en lui et par conséquent autour de lui « l’élévation morale » [13].


3. Un tableau comparatif récapitulatif

22. On peut résumer ce que nous venons de dire sous la forme de mots-clés dans un tableau, qui résume l’opposition et la complémentarité de la Chine et de l’Occident

OccidentChine
1. Religion et institution contraignantes1. Élévation morale et éthique de réciprocité
Histoire dominée par la religion au Moyen-âge, auquel a succédé la Réforme Histoire continue dominée par la recherche de l’élévation morale, sous l’influence de Confucius qui a contré le développement des superstitions.
Ascétisme, fuite du monde Vie intra-mondaine, culture de soi et du rapport aux autres
Répressiondes sentiments, crainte du péché comme infraction à une norme extérieure arbitraire, salut attendu d’une instance extérieure, préceptes arbitraires extérieurs Honte de l’acte mauvais, principes de l’action intérieurs au cœur de l’homme, l’accomplissement moral dépend de son propre effort.
Individu qui se définit en réaction au groupe. Égalité inspirée par la religion qui en retour inspire l’idéal politique de la démocratie Individu n’existant pas en dehors du groupe. Relations hiérarchiques d’obligations réciproques
2. Domination de l’extérieur 2. Maîtrise de l’intérieur
Science naturelle pour dominer la nature extérieure et art militaire pour dominer les autres pays. Dans tous les cas, recherche de sa propre sécurité avant tout. Morale pour cultiver sa nature et civiliser les autres autour de soi pour le rayonnement de son élévation morale (de sa vertu aurait-dit Confucius)
Recherche de l’intérêt propre, de l’enrichissement et du plaisir personnel qui débouche sur l’état latent de guerre Recherche de la concorde avec soi-même et avec l’extérieur, la morale étant contagieuse. Affection mutuelle entre les hommes.


Conclusion. Appréciation de la pensée de Liang Shuming

23. Liang ne dresse pas un portrait au vitriol de l’Occident : si l’Occident apparaît opposé à la Chine confucéenne, il lui est aussi complémentaire : celle-ci a eu besoin de l’électrochoc de l’Occident pour se réveiller.

24. Cela dit, Liang considère qu’un monde monopolisé par la pensée occidentale sera un monde en état de guerre permanent qui conduira à la destruction de la planète. Pour lui, la pensée confucéenne constitue un garde-fou à la culture occidentale.

25. On peut trouver schématique, sinon simpliste, sa présentation de l’histoire occidentale, dont il ne semble connaître que sa variante anglo-saxonne.
On peut lui reprocher une vision « essentialiste » des cultures, à savoir que les cultures seraient dotées de propriétés transcendant le temps et l’histoire. Liang n’aurait pas assez perçu que les cultures ont une histoire qui les déplace, qu’elles se rencontrent et qu’elles se font évoluer mutuellement.

[26. Pour lever ces reproches adressées à la pensée de Liang, nous dirons que Liang propose un modèle heuristique qui travaille à grosses mailles afin d’être en mesure d’indiquer une direction générale.
La Seine coule d’est en ouest (niveau de maille grossier), la Seine coule du sud-ouest au nord-est (niveau fin de Suresnes) et les deux propositions sont justes à leur niveau.
Le modèle heuristique ne prétend pas se substituer à la réalité, comme la carte ne se substitue pas au terrain.
Notre position soutient que l’eau est soumise à une loi universelle, la loi de la gravité, qui fait qu’elle coule du haut vers le bas et que la notion de haut et de bas a un sens.]

27. La description par Liang d’une religion basée sur l’extériorité pure entre Dieu et le fidèle ne rend pas compte de la réalité profonde du christianisme.
Ainsi Augustin, pour l’Occident latin, a mis l’accent sur la rencontre de Dieu au plus intime de soi, rencontre au plus intime parce qu’elle se joue à ce point où Dieu (de l’ordre de l’incréé) suscite sa créature (de l’ordre du créé), et cela sans intérêt personnel, par surabondance de son « amour ».

Le précepte arbitraire et extérieur ne l’est pas dans ce cas de figure, il est un guide qui permet à l’homme d’éviter la mort et de choisir la vie qui est un don et une responsabilité venus d’en haut

28. Liang n’a pas perçu cette dialectique de l’intériorité et de l’extériorité qui anime le christianisme. Les mystiques n’ont eu de cesse de chanter cette intimité paradoxale de la créature avec son Dieu, un Dieu à la fois transcendant et immanent.

29. Par ailleurs, présenter le christianisme comme une religion promettant le bonheur dans l’au-delà et demandant à ses fidèles de quitter le monde, nous semble excessif. Il nous semble qu’au contraire le christianisme a promu un modèle d’engagement social afin de préparer la venue du Royaume de Dieu.

30. Symétriquement, on pourra se demander si Liang rend compte de la complexité de la culture chinoise.
Est-il juste de dire que la pensée chinoise n’est pas religieuse ? Oui, si on la réduit au confucianisme pur, mais non si on y intègre le taoïsme et le bouddhisme – qui est une religion en Asie [14].

31. Cela dit, nous apprécions le projet de Liang de réhabiliter la culture chinoise, et ce d’abord aux yeux des Chinois eux-mêmes.
Liang le fait dans le cadre d’une démarche comparative qui l’amène à repenser le confucianisme à travers des concepts occidentaux comme « science », « démocratie » [15].

32. Pour notre part, nous valorisons positivement ce geste de comparaison, même s’il n’est pas parfait, dans la mesure où il repose sur la conviction d’une « nature humaine » commune à l’homme occidental et à l’homme chinois – sans ce postulat, la comparaison serait impossible [16].

33. Pour nous, la démarche comparative de Liang tire sa pertinence de ce qu’elle permet au confucianisme de continuer de parler aux Chinois confrontés à la critique par la modernité des données de la culture traditionnelle.
Au final le confucianisme qui en résulte est un confucianisme « mutant » dans la mesure où il a intégré des gènes de la modernité dans son patrimoine – comme le néo confucianisme le fit en son temps avec le taoïsme et le bouddhisme.

34. Liang a fait l’effort d’entrer dans une culture différente de la sienne, dans un contexte d’affrontement violent entre la Chine et ses voisins d’une part, à l’intérieur de la Chine entre ses différents courants d’autre part.
Garder la tête froide dans ce contexte n’a pas dû être facile et l’on saura gré à Liang d’avoir tenté un rapprochement qui essaie de valoriser chacune des deux cultures, occidentale et chinoise.

35. On espèrera que la pensée de Liang ne sera pas instrumentalisée dans le cadre d’un projet de réactivation du culturalo-centrisme (à distinguer de l’ethnocentrisme) de la Chine.
Oui, la culture chinoise est grande, mais non elle n’est pas la seule et non, les autres cultures ne sont pas appelées à s’agenouiller devant elle pour lui payer tribut.
Dans le ciel étoilé, la culture chinoise étincelle, mais elle n’est pas la seule à étinceler, et elle n’est pas l’étoile polaire autour de laquelle graviteraient toutes les autres.
C’est notre position.

Merci de votre attention.


© esperer-isshoni.info, avril 2015

[1le néo-confucianisme lui-même résultait de l’introduction d’un gène métaphysique taoïste ou bouddhiste dans le patrimoine génétique du confucianisme originel

[2Nous nous appuyons sur deux de ses livres dans leur traduction française :

  • Liang Shuming, Les cultures d’Orient et d’Occident et leurs philosophies, traduit du chinois et annoté par Luo Shenyi, révisé et préfacé par Léon Vandermeersch, Puf, 2000, 205 p.
  • Liang Shuming, Les idées maîtresses de la culture chinoise, traduction de Michel Masson, Institut Ricci & Cerf, 2010, 421 p.

[3On peut soutenir le propos de Liang en rappelant Paul qui écrivait que les disciples du Christ ont tous le même Père et que tous sont donc frères.

[4par les rites et la musique dit Liang

[5Cf. les quatre principes de la vie humaine selon Mencius, qui sont quatre sentiments moraux, ce qui dit bien une vie humaine intrinsèquement morale.

Rappelons les pour mémoire : compassion pour l’autre, honte du mal commis par soi et répulsion du mal commis par autrui, sens de la déférence respectueuse envers l’autre, discernement du bon et du mauvais.
Ces sentiments moraux, cultivés, développés, donnent respectivement : la vertu d’humanité, la justice, l’étiquette / la politesse / le rite, la sagesse

[6Il est néanmoins une des cinq relations qui n’est pas hiérarchique, celle entre amis

[7Confucius caractérisait l’« homme petit », « l’homme de peu » par sa recherche du profit, profit entendu dans la recherche de biens matériels et sociaux pour soi au détriment des autres

[8.

« J’affirme que si l’Occident n’était pas entré en contact avec la Chine, si celle-ci était restée hermétiquement fermée, dans trois ou cinq siècles, mille ans peut-être, elle n’aurait toujours eu ni navire à vapeur, ni train, ni avion, sans parler de la science ou de la démocratie ». Cultures…

Liang reprend ce même passage dans Idées maîtresses... avant d’ajouter :

« Il est faux de dire que la Chine n’avait pas encore produit la science, le capitalisme ou encore la démocratie : en fait, la Chine était incapable de produire jamais tout cela. »

.

[9Cf. Confucius et son disciple, homme accompli dans la morale, dans la « vertu », alors qu’il n’a qu’un bol de riz par jour et une maigre paillasse

[11La vertu, la bonté est diffusive, contagieuse, en confucianisme comme nous l’avons vu ailleurs

[12On peut ne pas être d’accord avec Liang : des animaux peuvent se sacrifier pour leur groupe, essaim, meute, etc..

[13la vertu d’humanité de « l’homme de qualité princière » aurait dit Confucius

[14même si la vulgate occidentale voudrait soutenir le contraire dans le cadre d’une problématique proprement occidentale

[15des philosophèmes si l’on nous autorise ce néologisme

[16Nous avons discuté sur la méthode comparative ailleurs, à propos de la comparaison entre bouddhisme et christianisme.


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