Franck GUYEN

Pourquoi convenait-il que le Christ meurt crucifié, d’après Thomas d’Aquin (1225-1274) - S.T. III, q.46 a.4 - le texte en latin et français

lundi 3 septembre 2018 par Phap

Fran Angelico, Saint Dominique adorant le Christ sur la croix, vers 1439-1445, fresque, 239x177 cm, Couvent de San Marco, Florence

Notre commentaire

Rappelons que les questions dans la Somme Théologique de Thomas d’Aquin sont détaillées en articles ; les articles sont eux-mêmes énoncés selon la structure suivante :

  • Le titre de la question, sous forme d’interrogation, de question soumise à débat
  • Les objections du « contradicteur impénitent » (Praeterea en latin)
  • La position qui fait autorité dans l’Église (Sed Contra)
  • La réponse personnelle de Thomas d’Aquin, qui constitue le corps principal de la « question » (Respondeo)
  • Les réponses apportées aux objections du « contradicteur impénitent »

L’article retenu nous a intéressé par les recours aux autorités patristiques. Nous avons particulièrement apprécié la citation de Jean Chrysostome dans la réponse. Le salut du Christ est efficace pour l’ensemble de l’univers, pour l’ensemble du cosmos, aussi

il fallait que le Christ meurt sur une croix, élevé de terre dans les airs, afin que non seulement la terre mais aussi l’air bénéficient du sang du Christ.

D’où l’image choisie : le sang coule non seulement le long de la croix, pour rejoindre la terre, mais il tombe aussi sur la terre comme une pluie - et ce faisant il a purifié l’air.
Il va de soi que selon la façon dont on valorise ce geste du sang répandu par Jésus sur la croix, on reçoit plus ou moins bien une telle image.

Attention à ce « il fallait » : Thomas s’inscrit dans une culture où le symbole parlait très fort, alors que la nôtre est marquée par la rationalité de type scientifique : gare aux contresens sur la pensée de Thomas, et plus généralement sur la pensée des Pères et des Docteurs de l’Église : il ne s’agit pas d’une nécessité, d’une loi à caractère scientifique, mais d’une nécessité ou d’une loi de « convenance » par rapport à un donné de foi : en Christ, Dieu a donné le salut à l’univers.
Nous ne sommes pas dans l’ordre du modèle scientifique à visée prédictive mais dans le rendre-compte en raison d’une donnée de foi indécidable logiquement et scientifiquement : la décision de foi, qui engage l’existence de celui qui répond, est prérequise ici, et sans elle les constructions intellectuelles des Pères de l’Église et de Thomas tournent à vide.


novembre 2007, esperer-isshoni.fr
septembre 2018, fr. Franck Guyen op


Le texte en français et en latin [1]

Question 46 La passion du Christ ARTICLE 4 : Convenait-il que le Christ souffre sur la croix ? Quaestio XLVI De Passione Christi. ARTICULUS IV. Utrum Christus debieri pati in cruce. [2]
1 La réalité doit répondre à la figure. Mais dans tous les sacrifices de l’Ancien Testament qui ont préfiguré le Christ, les animaux étaient mis à mort par le glaive, puis brûlés. Il semble donc que le Christ ne devait pas mourir sur la croix, mais plutôt par le glaive et par le feu. AD QUARTUM sic proceditur. Videtur quod Christus non debuerit pati in cruce. Veritas enim debet respondere figura. Sed in figuram Christi praeceesserunt omnia sacrificia veteris Testamenti, in quibus animalia gladio necabantur, et postmodum igni cremabantur. Ergo videtur quod Christus non debuerit pati in cruce, sed magis gladio vel igne.
2 Selon S. Jean Damascène le Christ ne devait pas accepter des " souffrances dégradantes ". Mais la mort de la croix paraît avoir été souverainement dégradante et ignominieuse. Comme il est écrit [3] : " Condamnons-le à la mort la plus honteuse. " 2. PRAETEREA, Damascenus dicit [4] quod Christus non debuit assumere « detractibiles passiones ». Sed mors crucis videtur maxime detractibilis et ignominiosa : unde dicitur [5] : « Morte turpissima condemnemus eum ». Ergo videtur quod Christus non debuit pati mortem crucis
3 On a acclamé le Christ en disant : " Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur " [6]. Or la mort de la croix était un supplice de malédiction, selon le Deutéronome [7] : " Il est maudit de Dieu, celui qui est pendu au bois. " Donc la crucifixion du Christ n’était pas acceptable. 3. PRAETEREA, de Christo dicitur, « Benedictus qui venit in nomine Domini », ut patet [8]. Sed mors crucis erat mors maledictionis secundum illud [9] : « Maledictus a Deo est qui pendet in ligno ». Ergo videtur quod non fuit conveniens Christum crucifigi.
CEPENDANT il est écrit [10] " Il s’est fait obéissant jusqu’à la mort, la mort sur une croix. " SED CONTRA est quod dicitur [11] « Factus est obediens usque ad mortem, mortem autem crucis ».
CONCLUSION Il convenait au plus haut point que le Christ souffre la mort de la croix. RESPONDEO dicendum quod convenientissimum fuit Christum pati mortem crucis.
1 Pour nous donner un exemple de vertu. C’est ce qu’écrit S. Augustin" : " La Sagesse de Dieu assume l’humanité pour nous donner l’exemple d’une vie droite. Or une condition de la vie droite, c’est de ne pas craindre ce qui n’est pas à craindre... Or il y a des hommes qui, sans craindre la mort elle-même, ont horreur de tel genre de mort. Donc, que nul genre de mort ne soit à craindre par l’homme dont la vie est droite, c’est ce que nous a montré la croix de cet homme, car, entre tous les genres de mort, c’est le plus odieux et le plus redoutable. " Primo quidem, propter exemplum virtutis. Dicit enim Augustinus, [12] « Sapientia Dei hominem », ad exemplum quo recte viveremus, suscepit. Pertinet autem ad vitam rectam ea que non sunt metuenda, non metuere. Sunt autem hommes qui, quamvis mortem ipsam non timeant, genus tamen mortis horrescunt. Ut ergo nullum genus mortis recte viventi homini metuendum esset, illius hominis cruce ostendendum fuit : nihil enim erat, inter omnia genera mortis, illo genere execrabilius et formidabilius ».
2 Ce genre de mort était parfaitement apte à satisfaire pour le péché de notre premier père ; celui-ci l’avait commis en mangeant le fruit de l’arbre interdit, contrairement à l’ordre de Dieu. Il convenait donc que le Christ, en vue de satisfaire pour ce péché, souffre d’être attaché à l’arbre de la croix, comme pour restituer ce qu’Adam avait enlevé, selon le Psaume [13] : " Ce que je n’ai pas pris, devrai-je le rendre ? " C’est pourquoi S. Augustin dit : " Adam méprise le précepte en prenant le fruit de l’arbre, mais tout ce qu’Adam avait perdu, le Christ l’a retrouvé sur la croix. " Secundo, quia hoc genus mortis maxime conveniens erat satisfactioni pro peccato primi parentis, quod fuit ex eo quod, contra mandatum Dei, pomum ligni vetiti sumpsit. Et ideo conveniens fuit quod Christus, ad satisfaciendum pro peccato illo, seipsum pateretur ligno affigi, quasi restituens quod Aclam sustulerat : secundum illud Psalmi [14] : « Quae non rapui, tunc exsolvebam ». Unde Augustinus dicit, in quodam Sermone de Passione [15] : « Contempsit Adam praeceptum, accipiens ex arbore : sed quidquid Adam perdidit, Christus in cruce invenit ».
3 Comme dit S. Jean Chrysostome : " Le Christ a souffert sur un arbre élevé et non sous un toit, afin de purifier la nature de l’air. La terre elle-même a ressenti les effets de la Passion ; car elle a été purifiée par le sang qui coulait goutte à goutte du côté du Crucifié . " Et à propos de ce verset de S. Jean [16] : " Il faut que le Fils de l’homme soit élevé ", il écrit : " Par "fut élevé", entendons que le Christ fut suspendu entre ciel et terre, afin de sanctifier l’air, lui qui avait sanctifié la terre en y marchant. " Tertia ratio est quia, ut Chrysostomus dicit, in Sermone de Passione [17], « in excelso ligno, et non sub tecto passus est, ut etiam ipsius aeris natura mundetur. Sed etiam ipsa terra simile beneficium sentiebat, decurrentis de latere sanguinis stillatione mundata ». Et super illud Joan. 3 [18], « Oportet exaltari Filium Hominis : « Exaltari » audiens, suspensionem intelligas in altum : ut sanctificaret aerem qui sanctificaverat terram ambulando in ea »
4 " Par sa mort sur la croix, le Christ a préparé notre ascension au ciel ", d’après Chrysostome,. C’est pourquoi il a dit lui-même [19] : " Moi, lorsque j’aurai été élevé de terre, j’attirerai tout à moi. " Quarta ratio est quia, per hoc quod in ea moritur, ascensum nobis parat in caelum, ut Chrysostomus [20] dicit. Et inde est quod ipse dicit, Joan. 12 [21] : « Ego, si exaltatus fuero a terra, omnia traham ad meipsum ».
5 Cela convenait au salut de tout le genre humain. C’est pourquoi S. Grégoire de Nysse a pu dire : " La figure de la croix, ou se rejoignent au centre quatre branches opposées, symbolise que la puissance et la providence de celui qui y est suspendu se répandent partout. " Et S. Jean Chrysostome dit encore : " Il meurt en étendant les mains sur la croix ; de l’une il attire l’ancien peuple, de l’autre ceux qui viennent des nations. " Quinta ratio est quia hoc competit universali savationi totius mundi. Unde Gregorius Nyssenus dicit [22] quod « figura crucis, a medio contactu in quatuor extrema partita, significat virtutem et providentiam ejus qui in ea pependit, ubique diffusam ». - Chrysostomus [23] etiam dicit quod in cruce, « expansis manibus, moritur, ut altera manu veterem populum, altera eos qui ex gentibus sunt, trahat ».
6 Par ce genre de mort sont symbolisées diverses vertus, selon S. Augustin : " Ce n’est pas pour rien que le Christ a choisi ce genre de mort, pour montrer qu’il est le maître de la largeur et de la hauteur, de la longueur et de la profondeur " dont parle S. Paul [24]. " Car la largeur se trouve dans la traverse supérieure : elle figure les bonnes œuvres parce que les mains y sont étendues. La longueur est ce que l’on voit du bois au-dessus de la terre, car c’est là qu’on se tient pour ainsi dire debout, ce qui figure la persistance et la persévérance, fruits de la longanimité. La hauteur se trouve dans la partie du bois située au-dessus de la traverse ; elle se tourne vers le haut, c’est-à-dire vers la tête du crucifié parce qu’elle est la suprême attente de ceux qui ont la vertu d’espérance. Enfin la profondeur comprend la partie du bois qui est cachée en terre ; toute la croix semble en surgir, ce qui symbolise la profondeur de la grâce gratuite. " Et comme S. Augustin le dit ailleurs : " Le bois auquel étaient cloués les membres du crucifié était aussi la chaire d’ou le maître enseignait. " Sexta ratio est quia per hoc genus mortis divers virtites designantur. Unde Augustinus dicit, in libro de Gratia Vet. et Novi Test. [25] « Non frustra tale genus mords elegit : ut latitudinis et altitudinis et longitudinis et profunditatis », de quibus Apostolus loquitur [26], « magister existeret. Nam latitudo est in eo ligno quod transversum desuper figitur ; hoc ad bona opera pertinet, quia ibi extenduntur manus. in eo quod ab ipso ligno usque ad terram conspicuum est : ibi enim quodammodo statur, persistitur et perseveratur ; quia longanimitati tribuitur. Altitudo est in ea ligni parte que ab illa quae transversa figitur, sursum versus relinquitur, hoc est, ad caput crucifixi : quia bene sperantium superna expectatio est. Jam vero illud ex ligno quod fixum occultatur, unde totum illud exsurgit, significat profunditatem gratuitae gratiae ». Et, sicut Augustinus dicit, super Joan. [27], « lignum in quo fixa erant membra patientis, etiam cathedra fuit rnagistri docentis ».
7 Ce genre de mort répond à de très nombreuses préfigurations. Comme dit S. Augustin : " Une arche de bois a sauvé le genre humain du déluge. Lorsque le peuple de Dieu quittait l’Égypte, Moïse a divisé la mer à l’aide d’un bâton et, terrassant ainsi le pharaon, il a racheté le peuple de Dieu. Ce même bâton, Moïse l’a plongé dans une eau amère qu’il a rendue douce. Et c’est encore avec un bâton que Moïse a fait jaillir du rocher préfiguratif une eau salutaire. Pour vaincre Amalec, Moïse tenait les mains étendues sur son bâton. La loi de Dieu était confiée à l’arche d’Alliance, qui était en bois. Par là tous étaient, comme par degrés, amenés au bois de la croix. " Septima ratio est quia hoc genus mortis plurimis figuris respondet. Ut enim Augustinus dicit, in Sermone « de Passione », de diluvio aquarum humanum genus arca lignea liberavit ; de AEgypto Dei populo recedente, Moyses mare virga divisit, et Pharaonen prostravit, et populum Dei redemit ; idem Moyses lignum in aquam misit et amaram aquam in dulcedinem commutavit ; ex lignea virga de spirituali petra salutaris unda profertur ; et, ut Amalec vinceretur, contra virgam Moyses expansis manibus extenditur ; et lex Dei arcae Testamenti creditur ligneae ; ut his omnibus ad lignum crucis, quasi per quosdam gradus, veniatur.
SOLUTIONS
1 L’autel des holocaustes, sur lequel on offrait les sacrifices d’animaux, était fait de bois [28]. Et à cet égard la réalité correspond à la figure. " Mais il ne faut pas qu’elle y corresponde totalement, sinon la figure serait déjà la réalité ", remarque S. Jean Damascène. Toutefois, d’après Chrysostome. " on ne l’a pas décapité comme Jean Baptiste, ni scié comme Isaïe, pour qu’il garde dans la mort son corps entier et indivis, afin d’enlever tout prétexte à ceux qui veulent diviser l’Église ". Mais au lieu d’un feu matériel, il y eut dans l’holocauste du Christ le feu de la charité. AD PRIMUM ergo dicendum quod altare holocaustorum, in quo sacrificia animalium offerebantur, erat factum de lignis, ut habetur Exod. 27 [29] et quantum ad hoc veritas respondet figurae. « Non autem oportet quod quantum ad omnia : quia jam non esset similitudo, sed veritas », ut Damscenus dicit,in 3 libro [30]. Specialiter tamen, ut dicit Chrysostomus [31], « non caput ei amputatur, ut Joanni neque sectus est, ut Isaias ut corpus integrum indivisibile morti servet, et non fiat occasio volentibus Ecclesiam dividere ». — Loco autem materjalis ignis, fuit in holocausto Christi ignis caritatis.
2 Le Christ a refusé de se soumettre aux souffrances qui proviennent d’un défaut de science, de grâce, ou même de force, mais non aux atteintes infligées de l’extérieur. Bien plus, selon l’épître aux Hébreux [32] " Il a enduré, sans avoir de honte, l’humiliation de la croix. " AD SECUNDUM dicendum quod Christus detractibi passiones asumere renuit qua pertinebant ad defectum scientia vel gratiae, aut etiam virtutis. Non autem illas quae pertinent ad injuriam ab exteriori illatam : quinimmo, ut dicitur Heb. 12 [33], « sustinuit crucem confusione contempta ».
3 Selon S. Augustin, le péché est une malédiction, et par conséquent la mort et la mortalité qui résultent du péché. " Or la chair du Christ était mortelle, puisqu’elle était semblable à une chair de péché. " Et c’est ainsi que Moïse l’a qualifiée de " maudite " ; de la même manière, l’Apôtre l’appelle " péché " [34] : " Il a fait péché celui qui ne connaissait pas le péché ", c’est-à-dire qu’il lui a imposé la peine du péché. Lorsque Moïse prédit du Christ qu’il est " maudit de Dieu ", " il ne marque donc pas une plus grande haine de la part de Dieu. Car, si Dieu n’avait pas détesté le péché et, par suite, notre mort, il n’aurait pas envoyé son Fils endosser et supprimer cette mort... Donc, confesser qu’il a endossé la malédiction pour nous revient à confesser qu’il est mort pour nous ". C’est ce que dit S. Paul [35] : " Le Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi en se faisant pour nous malédiction. " AD TERTIUM dicendum quod, sicut Augustinus dicit, 14 Contra Faustum [36], peccatum maledictum est et per consequens mors et mortalitas ex proveniens. « Caro autem Christi mortalis fuit, similitudinem habens carnis peccati ». Et propter hoc Moyses eam nominat « maledictum » sicut et Apostolus nominat eam « peccatum », dicens, 2 Cor. 5 [37] : « Eum qui non noverat peccatum, pro nobis peccatum fecit », scilicet per poenam peccati. « Nec ideo major invidia est, quia dixit, maledictus est a Deo. Nisi enim Deus peccatum odisset, non ad eamn suscipiendam atque tollendamn Filium suum mitteret. Confitere ergo maledictum suscepisse pro nobis , quem confiteris mortuum esse pro nobis » . Unde et Galat. 3 [38] dicitur : « Christus nos redemit de maledicto legis, factus pro nobis maledictum ».

[1article 4 de la question 46 de la Somme Théologique, Tome III (S.T.III, Q.46, a.4 en abrégé)
Le texte français provient de : ICTUS (voir sur Internet) ; Le texte latin provient de : Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, Vie de Jésus, Tome troisième, 3a, Questions 46-49, Traduction française par P. Synave, o.p.,Société Saint Jean l’Evangéliste, Desclée & Cie, Imprimeurs du Saint Siège et de la S. Congrégation des Rites, Paris, Tournai, Rome,1931, 297 p.

[23 Sent., dist. 20, art. 4, qua 2, ad I ; Cont. Gent., cap. 55, ad 17 ; Compend. Theol., cap. 228 ; In Matth., cap. 27 ; In Joan., cap. 3, lect. cap. 12, lect. 5

[3Sg 2,20

[4De Fide Orth., lib.1, cap. 11 ; lib. 3, cap. 20

[5Sap. 2 v. 20

[6Mt 21,5

[7Dt 21,23

[8Matth. 21 v. 9

[9Deut. 21 v. 23

[10Ph 2,3

[11Philipp. 2 v. 8

[12in libro Octogintarium Quaest. qu. 25

[13Ps 69,5

[14ps. 68, v. 5

[15Serm, 32, de Temp.

[16Jn 3,4

[17De Cruce et Latrone homil. r, 2

[18v. 14

[19Jn 12,32

[20Athanas. Orat. de Incarn. Verb. ejusque ad nos adventu

[21v. 32, 33

[22In Christi Resurrect. Orat. I

[23Athanas. loc. cit.

[24Ep 3,18

[25Ep. 140, De Grat. Test. Novi, cap. 26

[26Ad Ephes. cap. 3, v. 8

[27Tract. 119

[28Ex 27,1

[29v. 1 ; cap. 38, v.1

[30De Fide Orth., lib. , cap. 26

[31A loc. cit. in corp.

[32He 12,2

[33v. 2

[342Co 5,21

[35Ga 3,13

[36cap. 4 sqq.

[37v. 21

[38v. 13


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