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Augustin (354-430 e.c.) - une vie

mercredi 26 février 2014 par Phap

Biographie

-753 Ab Urbe Condita
-44 Ides de Mars. Auguste fonde la nouvelle Carthage
180 Premiers martyrs
197 - 235 Tertullien, premier Père africain
250 Persécution universelle de Dèce
258 L’évêque Cyprien, primat d’Afrique, est décapité
313 Fin des persécutions. Age d’or des Pères
395 L’Empire Romain est séparé en deux
13 XI 354 0 an. Augustin naît à Thagaste. Monique et Patricius auront aussi un autre fils, Navigius, et une fille.
365 - 369 10 ans. Gymnasticus à Madaure.
369 - 370 14 ans. Une année de désœuvrement, avant que Romanius aide Augustin, orphelin de père en 370 / 371 ( ?).
370 - 373 15 ans. "Rôtissoire" de Carthage. Découverte de l’Hortensius, avec le thème du bonheur.
372 17 ans. Augustin se lie à une femme de classe inférieure, qui lui donne Adéodat en 372. Il lui sera fidèle quinze ans. Il devient adepte de Mani comme « auditeur » mais non comme « élu ».
373 - 374 Maître dans l’école fondée par Romanius à Thagaste. Alypius est un de ses élèves.
374 19 ans. Retour à Carthage, comme professeur de rhétorique. Il lit Aristote.
383 28 ans. Il rencontre l’évêque manichéen Faustus, qui le déçoit. Quid du mal ?
384 29 ans. Arrivée à Rome. Le réseau manichéen l’introduit auprès du préfet de Rome, le païen Symaque.
Automne 384 Symaque le nomme à la chaire municipale de rhétorique de Milan. Il a désormais une charge officielle auprès de l’empereur Valérien 2.
Printemps 385 30 ans. Monique débarque et fait renvoyer la concubine d’Augustin.
Ambroise, influencé par Origène, fait découvrir le sens allégorique des Écritures à Augustin : c’est un « éblouissement exégétique ».
Augustin découvre l’érémitisme avec la Vie d’Antoine écrit par Athanase.
Augustin découvre les livres néo-platoniciens.
Simplicianus, prêtre à Milan, démonte le néo-platonisme par l’humilité chrétienne. Ponticianus, haut fonctionnaire chrétien, lui parle de conversion.
VIII 386 31 ans. Grand désarroi, surmonté au jardin. Qui a parlé dans ce jardin ? Oracle clédonistique, mantique. Augustin tombe sur Rom 13,13-14
386 -387 Carême, puis baptême : « tu me retournes vers toi, je ne cherche plus ni femme ni gloire, je me tiens debout sur la règle de la foi ». Augustin renonce à une brillante carrière. Retraite à Cassiacanum.
24 au 25 IV 387 32 ans. Augustin (32 ans) est baptisé avec Adéodat (15 ans) et Alypius (20 ans), par Ambroise.
Automne 387 Monique meurt à Ostie.
VIII 388 33 ans. Retour définitif en Afrique. Fin de la période romaine, où Augustin a trouvé ce qu’il cherchait. Il vend ses biens et mène une vie communautaire.
389 34 ans. Son fils Adéodat meurt.
I 391 36 ans. « Augustin prêtre ». Vox populi, vox Dei. L’évêque d’Hippone, Valérius, l’ordonne. Pratique habituelle, Jérôme et Ambroise ont été ainsi acclamés.
392 Confrontation publique avec le manichéen Fortunatus.
 ? L’écrit d’Augustin est acclamé par le concile des évêques local : Sur la foi et le symbole.
395 / 396 40 ans. Augustin succède à Valérius. Augustin pasteur d’âmes.
Vie en monastère, avec les prêtres et les diacres. D’où sa Règle. Sarcina episcopalia  : l’évêque doit rendre justice au temporel aussi.
397 42 ans. Début des Confessions, finies en 401 ( ?), à la demande de Paulin de Nole. Ambroise meurt.
401 - 411 46 ans. Controverses donatistes des « purs », opposés à la réintégration des lapsi, de ceux qui ont chuté lors des persécutions.
24 VIII 410 55 ans. La ville éternelle, Rome, est envahi par les Wisigoths d’Alaric.
411 56 ans. Édit impérial : le baptême est valide, que le prêtre soit ou non lapsus
412 « De civitate Dei »
412 57 ans. Pélage, prêtre « breton », arrive. Il prêche la liberté humaine, il croit que le péché originel concerne seulement Adam et non sa descendance. Il n’est pas favorable au baptême des enfants.
427 72 ans. Retractationes, révisions d’Augustin sur son œuvre.
28 VIII 430 75 ans. Les Vandales, ariens, assiègent Hippone.
Augustin y meurt, à 75 ans.
6° siècle Transfert du corps en Sardaigne.
721 - 722 Le roi lombard fait transférer le corps à Pavie, au monastère / église de San Pietro in Ciel d’Orao.

Préambule. Comment ai-je pu avoir l’inconscience, la témérité et l’outrecuidance de venir vous parler d’un monument, d’un géant de la pensée occidentale, du calibre d’Augustin ? [1]
A cause d’une expérience personnelle : le 26 octobre 1985, j’ai commencé à lire les Confessions d’un certain saint Augustin. Et deux mois plus tard, l’incroyant que j’étais demandait le baptême dans l’Église catholique, baptême que je recevais lors de l’été 1986, le 22 juin exactement, 9 mois après avoir commencé ma lecture.


1. Situation historique d’Augustin.

- Augustin est né en 354 et mort en 430 de l’ère chrétienne.
Le christianisme avait changé de statut politique de manière extraordinaire. A la suite d’un processus commencé sous l’Empereur Constantin en 313 et achevé sous Théodose en 380-391, le christianisme était devenu la religion officielle de l’État, alors qu’auparavant ce même État poursuivait cette religion qu’il avait déclarée illicite.

Les conséquences de ce retournement spectaculaire sont multiples :

  • les chrétiens de l’époque d’Augustin se souviennent encore des persécutions passées, et des exemples fournis par les martyrs ;
  • on assiste à des conversions de masse dans le peuple.
  • Le christianisme arrive dans une civilisation païenne brillante, et les penseurs chrétiens vont devoir formuler le contenu de cette nouvelle foi venue de l’Orient à l’intérieur de cette culture marquée par la philosophie grecque.

Il s’ensuit un bouillonnement intellectuel, et on assiste à la floraison des docteurs de l’Église, dont Augustin sera un membre éminent.

Augustin est un Africain citoyen de l’Empire Romain, né à Thagaste (Souk Ahras, Algérie), il passera les 75 ans de sa vie en Afrique, à part un intermède entre 30 et 33 ans en Italie (Rome et Milan).
Intermédiaire charnière : il y a un avant et un après. « Dans le siècle », doué pour les arts libéraux, rhéteur brillant avant, puis « au service de Dieu », prêtre et évêque d’Hippone après.

Entre les deux, un travail sur soi (intériorisation) relayé par la grâce de Dieu qui se manifeste à deux reprises (juin et août 386, à 31 ans), avec l’aboutissement de ce travail dans la nuit pascale du 24 au 25 avril 387, où Augustin recevra le baptême au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit des mains de l’évêque Ambroise.

Comment rendre compte de cette trajectoire, avec une telle rupture au centre de la vie d’Augustin ?


2. La question existentielle pour Augustin.

Tout commence apparemment avec une crise existentielle à 19 ans, lors de la lecture de l’Hortensius de Cicéron  [2]. Augustin y lit que la vie heureuse est le but de l’homme. Et la vie ne peut être heureuse que si elle est éternelle : pour les hommes dans ce monde qui passe, cela veut dire s’attacher à ce qui ne passe pas, ce qui demeure éternellement, sans jamais changer.
Augustin appelle cette réalité la Vérité - Dieu, il en a l’intuition, il pressent que cette Vérité peut remplir la totalité de sa vie, et que devant elle, tous ses attachements terrestres peuvent s’effacer : elle seule suffit.
Mais l’enthousiasme retombe : il continue de poursuivre la gloire des hommes - et il continue la vie commune avec sa concubine (dont il a eu un fils, non désiré et aimé ensuite).

Si l’enthousiasme retombe, Augustin a toujours en lui cette aspiration à la Vérité, et en négatif il ressent toujours le désir de se détacher des liens terrestres.

Expérience de deux amours donc, l’amour pour la Vérité d’en haut (dilectio), à laquelle l’homme veut adhérer, veut s’attacher - et l’amour pour les choses d’en bas (amor), auxquelles l’homme s’agglutine, se colle, dans lesquelles il s’enroule, où il se disperse, se décompose, se dissolve  [3]. Augustin parle de la glu attachée aux choses.
Et l’homme tiraillé entre les deux, une partie regardant vers le haut, l’autre tirant vers le bas.
Mystère de l’homme, divisé à l’intérieur de lui-même (désunion), en contradiction interne  [4].

Pour continuer à vivre dans cet état de désunion intérieure, Augustin adopte un compromis bancal : il se promet de renoncer aux attachements mondains (ce qui implique en particulier pour Augustin de devenir continent  [5]) dès qu’il aura atteint à la certitude de la vérité : il pourra ainsi se consacrer entièrement à la vérité.
Augustin sera d’abord manichéen (comme auditeur, au bas de l’échelle), puis, quand il s’apercevra de l’inanité de leur doctrine, il deviendra sceptique : non, l’homme ne peut parvenir à la vérité, et la certitude de la Vérité, de Dieu, que recherchait Augustin, n’est pas accessible à l’homme..

Augustin reste cependant toujours insatisfait, alors même qu’il gravit les échelons de la société impériale, et qu’un « bon mariage » lui a été promis, qui va favoriser ses ambitions. Cette insatisfaction latente éclate au grand jour à certains moments :

  • par exemple dans sa ville natale de Thagaste, quand Augustin perd un ami intime emporté par la fièvre, il fait l’expérience d’un dégoût pour tous les plaisirs  [6], dégoût temporaire, mais qui instille en lui la peur de la mort et du jugement après la mort, en même temps qu’il lui rappelle son intuition des 18 ans, à savoir que les choses passent - Vanité des vanités, tout est vanité.
  • A Milan, quand Augustin rencontre le mendiant ivrogne  [7], il expérimente la vanité, pire, la duplicité de sa situation. Ce mendiant est heureux à peu de frais, alors qu’Augustin cherche la même chose -être heureux - mais au prix de tant de difficultés,de chausse-trappes - devenir ami de l’empereur, arriver à être un de ses proches, au prix de quels périls, et pour combien de temps ? Et le pire, c’est que le mendiant a gagné son vin en souhaitant le bonheur et la santé aux passants, tandis qu’Augustin doit inventer des mensonges pour célébrer l’anniversaire de l’Empereur.

3. La grâce de la connaissance juste, ou l’intelligence illuminée.

C’est la philosophie qui a donné à Augustin l’amour de la vérité, c’est encore elle qui va lui faire découvrir où se trouve cette vérité, ou plutôt où elle ne se trouve pas.

Augustin a 31 ans, il découvre dans les livres néo-platoniciens une méthode de contemplation par l’intériorité. Rentrant en lui-même, Augustin se détache du monde sensible en mettant en suspens ses sens corporels ; réfléchissant sur lui-même, il découvre en lui-même qu’il a la faculté de juger toutes choses, et que cette faculté de jugement s’appuie sur une connaissance immédiate de la vérité.
Et là, il fait l’expérience que cette Vérité est à la fois au delà de tout ce qui est, de tout le créé - infiniment autre, lointain, transcendant - et en même temps, et c’est là le plus merveilleux, elle est ce qu’il y a de plus présent au plus intime de soi - elle est plus intime à moi-même que moi-même à moi-même : autrement dit, elle est tout autre que moi - et en même temps plus moi que moi.
Augustin fait l’expérience du Dieu à la fois transcendant et immanent  [8] ; il découvre que ce Dieu vient le rejoindre, qu’il lui fait la grâce de se révéler à lui en le haussant dans les hauteurs divines .

Cette révélation est une extase pour Augustin. Dès lors, il a la certitude intellectuelle qu’il recherchait.


4. La grâce de la pratique juste, ou la volonté délivrée.

Va-t-il tenir l’engagement qu’il s’était fait à 18 ans ? Il s’agit désormais pour lui de passer aux actes, de s’attacher à la vérité seule, en se détachant des liens mondains : Augustin se détache facilement de sa carrière, mais par contre il n’arrive pas à imaginer de vivre sans femme.

Son dilemme va le pousser au paroxysme du désespoir, d’autant plus qu’il apprend que de nombreux hommes et femmes se sont engagés à la suite du Christ, en renonçant à tout, biens, fiancé(e), honneurs.
Le plus éminent exemple est alors l’Égyptien Antoine  [9], qui, entendant par hasard la proclamation de l’Évangile, prend pour lui la phrase « Va, vends tous tes biens et suis moi ». Ce que fit Antoine, avant de partir au désert mener la vie d’ermite.

« Eh quoi ! Ce que moi, avec toute ma science philosophique, tout mon savoir, je n’arrive pas à faire, voilà que des gens simples et sans instruction le font en un rien de temps  [10] ! » s’exclame Augustin en substance.

Augustin vit alors la célèbre scène du jardin à Cassiacanum : alors qu’il est en train de pleurer à torrents sous le figuier, il entend une voix mystérieuse qui dit : «  Prends et lis  ». Il se lève, prend les lettres de Paul, en ouvre une au hasard et tombe sur le passage suivant :

« Ne vivez pas dans la ripaille et l’ivrognerie, ni dans les plaisirs impudiques du lit, ni dans les querelles et les jalousies ; mais revêtez vous du Seigneur Jésus-Christ, et ne pourvoyez pas à la concupiscence de la chair  [11] ».


C’en est fait, Augustin sera désormais chrétien : il ressent en lui que toutes ses réticences se sont évanouies, il ne craint plus comme la mort de vivre sans femme : il voit dame Continence  [12] lui montrer les nombreux exemples de femmes et d’hommes qui l’ont prise avec eux, et il entend que personne ne la possède par lui-même mais que c’est un don de Dieu.

Augustin a reçu la certitude qu’il demandait, il a reçu la continence, il va réaliser ce qu’il souhaitait faire depuis ses 19 ans : marcher derrière la Vérité, marcher dans la Vérité, en ordonnant toute sa vie à elle, libéré de ses anciens attachements.


Conclusion. La triple expérience d’Augustin

L’expérience fondamentale d’Augustin est triple :

  1. Augustin fait d’abord l’expérience de l’homme créé par Dieu (origine) et pour Dieu (fin), afin de le louer. C’est donc une expérience de la grâce du Dieu créateur qui a fait la création - dont l’homme fait partie - sans y avoir été obligé, gratuitement, gracieusement. et qui a mis son image en l’homme, de telle sorte que l’homme sera sans repos tant qu’il n’aura pas trouvé (retrouvé) Dieu  [13]. Dieu est la condition nécessaire du bonheur de l’homme.
  2. Augustin fait ensuite l’expérience que l’homme ne peut par lui-même atteindre ce bonheur (- d’où le reproche qui lui est souvent fait de pessimisme - il faudrait nuancer cette accusation), et qu’il y faut encore une grâce spéciale de Dieu : grâce d’illumination de l’intelligence, pour que l’homme voit qui est Dieu, quel est ce bien suprême : c’est un Dieu transcendant par rapport à tout le créé, qui fait brèche dans ce cosmos clôt que l’esprit humain produit spontanément. Le cosmos est en fait un uni-vers, un tout certes, mais qui pointe vers autre chose que lui qui est tout. Et ce Dieu transcendant est à la fois ce qui est le plus immanent, il est cette Vérité que l’on peut contempler au plus intime de soi, dans la fine pointe de l’âme.
    Cette connaissance est certes atteignable par l’effort de l’homme, mais à quel prix, et pour si peu de temps. Et cette illumination si provisoire est réservée à une élite. De plus, cette connaissance ne leur sert de rien : les philosophes ont certes vu la patrie du haut de leur pic, par delà la forêt, mais pour l’atteindre, il faut marcher, il faut traverser la forêt, encombrée d’embûches, et où l’on se perd très vite  [14].
  3. Aussi faut-il la grâce de la restauration de la volonté dans son intégrité, afin que l’homme puisse aimer son Dieu de tout son être, et son prochain comme soi-même. En effet, il ne suffit pas de connaître que Dieu est amour, encore faut-il que cette connaissance amoureuse donne forme à la vie de l’homme, pour que celui-ci échappe au jugement et passe dans l’éternité, encore faut-il aimer. Et cela n’est possible à l’homme que dans la libération par rapport à l’orgueil de celui qui veut se faire soi, seul - orgueil inspiré par le prince du mensonge, le démon.

Cette libération, pour Augustin, elle se fait dans la communauté chrétienne, et le salut se vit ensemble, les frères marchant ensemble vers la Patrie, sur une route bien plane, bien balisée et bien protégée, une route impériale, bien différente de la route tracée dans la forêt. Et cette route, c’est le Christ, route qui mène à la patrie, le Christ encore. Parce qu’il est la tête qui a frayé le chemin, et les chrétiens constituent son corps, qui est entraîné vers le Père.

Je vous présente d’avance mes excuses pour avoir été forcément schématique - j’ai été allusif sur le rôle capital d’Ambroise et des Écritures, je n’ai pas développé la figure d’Augustin pasteur d’âmes - alors qu’elle occupe plus de la moitié de sa vie : à travers elle, nous avons un bon aperçu du type de prédicateur qu’était Augustin].
Cependant, ce qui vient d’être dit donne une bonne introduction à cette figure complexe et tellement attachante qu’est Augustin.
Terminons par là où il fallait commencer :

« Vous êtes grand, Seigneur, et souverainement digne de louanges, grande est votre puissance et votre sagesse sans bornes ». [15].



© esperer-isshoni.fr, avril 2007

[1Intervention donnée le vendredi 17 octobre 2003

[2Liv. 3, chap. 7 et rappels douloureux aux liv. 8, chap. 7 et 10.

[3Liv. 2,1 et 2.

[4Cf. Liv. 2,18.

[5Liv. 8 chap. 7 et 10.

[6Liv. 4, chap. 9 : « factus eram ipse mihi magna quaestio »..

[7Livre 6, chap. 9-10.

[8Augustin - Les Confessions - Trad. J. Trabucco - G.F. 1964, 1985. Livre 7 chap. 10/16 et 23. Voir aussi liv.3 chap.6, p.57 : « tu autem eras interior inimo meo et superior summo meo »

[9Vie écrite par Athanase en 357, traduite en latin en 388 par Evagrius d’Antioche.

[10Liv. 8 chap. 8.

[11Rom 13,13 cité dans les Confessions, livre 8, chapitre 12.

[12Liv. 8,11.

[13Liv. 1,1

[14Liv. 7,27.

[15Ps 144,3 début des Confession, cité en 1,1


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